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Emycmoi
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Suite a l'entorse du paturon de ma jument , je fais des recherches sur le net, afin de voir comment accelerer sa guérison.
Mais je tombe sur de ces choses pas croyables, des trucs de oufs!!
Comment laisser ce genre de machin sur le net?
Les articles débiles devraient êtres interdits.
Petit apperot pour vous:
ENTORSE, s. f. terme de Chirurgie, mouvement [p. 726]
dans lequel une articulation est forcée, sans que les os souffrent de déplacement sensible. Les mouvemens des articulations ne peuvent être portés au - delà des bornes naturelles, sans que les ligamens destinés à borner ces mouvemens ne soient forcément allongés ou rompus. Ces extensions violentes & les ruptures plus ou moins considérables des tendons & même des muscles occasionnent plus ou moins d'accidens, parmi lesquels la douleur & le gonflement se manifestent d'abord. Les entorses du pié sont les plus communes; elles sont la suite des faux pas. Les douleurs sont très - vives, & l'inflammation proportionnée à la sensibilité des parties affectées & à l'effort qu'elles ont souffert. La rupture des ligamens & des capsules articulaires occasionne assez souvent l'épanchement de la synovie, dont l'altération peut ulcérer les parties, carier les os, & produire des maladies très - longues, souvent incurables, & même mortelles.
Pour prévenir ces fâcheux accidens, il faut, s'il est possible, dans l'instant que l'entorse est arrivée, plonger la partie dans un seau d'eau très - froide. Ce repercussif empêche l'épanchement de la synovie, previent l'inflammation, & appaise la douleur.
Si l'on n'a pas employé ce moyen sur le champ, il faut saigner copieusement, prescrire une diete sévere, tenir le ventre libre, & appliquer sur la partie des linges trempés dans des liqueurs spiritueuses, coupées avec des décoctions résolutives. On met ensuite des cataplasmes fortifians de mie de pain & de vin. Quand les accidens sont passés, on met la partie, si c'est la main ou le pié, dans le ventre ou dans la gorge d'un boeuf ou autre animal nouvellement tué. On fait des douches de différentes especes; & s'il est besoin, on a recours aux eaux minérales de Bourbon, Bourbonne, Barege, Aix - la - Chapelle, &c. Voyez les maladies des os de M. Petit. (Y)
Ses causes sont constamment externes, & sont
renfermées dans le nom que nous lui donnons relativement aux chevaux, c'est - à - dire dans celui de mémarchure, terme qui nous en offre sur le champ une idée. En effet, un cheval fait un faux pas, il pose le pié à faux dans un lieu raboteux, il se trouve pris dans une orniere, & l'arrache sur le champ avec force, il se le détourne entre des pavés, ce qui arrive fréquemment par la faute des palefreniers, qui tournent l'animal trop court; & l'on conçoit que dèslors il peut en résulter une entorse plus ou moins formidable, selon le plus ou le moins d'extension des tendons & des ligamens dans l'articulation du boulet, ou dans celle du paturon, ou dans celle de la couronne. Je dois encore observer que celles dont sont atteintes les unes & les autres de ces parties dépendantes des extrémités postérieures, sont toûjours plus à craindre que celles qui arrivent à ces articles des colonnes qui soûtiennent l'avant - main, parce que les premieres étant extrèmement travaillées dans toutes les différentes actions de l'animal, les humeurs y affluent avec plus d'abondance, & en rendent toûjours les maladies plus compliquées & plus difficiles à vaincre.
En général, la marche du maréchal dans le traitement de celle - ci doit être différente selon le tems & ses degrés.
Les remedes repercussifs, restrinctiss, conviennent dans ses commencemens, parce qu'ils préviennent l'épanchement qui pourroit se faire, & rendent aux parties leur ton naturel; ainsi on peut mener le cheval à l'eau, appliquer sur le lieu affecté des linges trempés dans de l'eau & du vinaigre, &c.
Dans le cas où il y a inflammation, douleur, épanchement, il faut nécessairement saigner à la jugulaire, appliquer en forme de cataplasmes des résolutifs doux & qui ne crispent pas, tels que celui des roses de Provins bouillies avec du gros son dans du gros vin, &c. & les réitérer soir & matin: j'ai été quelquefois obligé de mêler avec ces mêmes roses des plantes émollientes, & je ne suis parvenu souvent à la guérison de ces maux, fréquemment opiniâtres, que par les applications répétées de ces derniers médicamens employés sans mélange.
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Celui là le remede est casi incomprehensible...
ENTORSES des Chevaux
Un cheval se donne une Entorse, lorsqu'en marchant dans un terrein raboteux, le boulet se tourne à côté avec violence, & que les ligamens qui le tiennent avec le paturon s'allongent : cet accident fait d'abord boiter le cheval. Si l'Entorse n'est pas rude, le repos seul peut la guérir ; si elle est considérable, on doit y remédier aussi-tôt. Les Entorses aux jambes de derriere sont plus dangereuses.
Remede. Frottez le boulet avec égale partie d'huile de térébenthine & d'eau-de-vie battus ensemble : imbibez-en un linge mis en quatre doubles, & l'appliquez autour du boulet ; liez-le avec enveloppe, réitérez de six en six heures. Si l'os du boulet étoit démis, & que la douleur l'empêche de se situer ; il faut le repousser en sa place. Couper le poil autour du boulet, y mettre sur du cuir une emplâtre pour les dislocations & de la filasse par-dessus l'emplâtre, & poser autour du boulet à égale distance six éclisses minces, longues de quatre ou cinq pouces, & entortillées de filasse & liées avec un ruban de fil fort large : on laisse cet appareil neuf jours, mais on frotte tous les jours la jambe & l'épaule comme ci-dessus : on recommence au bout de ce tems la même opération : on suspend le cheval pour qu'il soulage sa jambe.
Qu'en pensez vous, vous?
QUi soigne ses chevaux avec ca
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Rafalemp
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Messages : 440 |
c'est surtout bourré de fautes d'hortographes ce qui donne une idée du sérieux et de l'age de celui qui l'a posté ! |
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Emycmoi
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c clair!!
Je vais saigner la jugulaire a ma ju, elle ira mieux apres
Ou alors faut que je tue un boeuf et lui met le paturon ds la gorge c ca?
PTDR!! |
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Emycmoi
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c bon quand meme ce passage:
"Pour prévenir ces fâcheux accidens, il faut, s'il est possible, dans l'instant que l'entorse est arrivée, plonger la partie dans un seau d'eau très - froide. Ce repercussif empêche l'épanchement de la synovie, previent l'inflammation, & appaise la douleur.
Si l'on n'a pas employé ce moyen sur le champ, il faut saigner copieusement, prescrire une diete sévere, tenir le ventre libre, & appliquer sur la partie des linges trempés dans des liqueurs spiritueuses, coupées avec des décoctions résolutives. On met ensuite des cataplasmes fortifians de mie de pain & de vin. Quand les accidens sont passés, on met la partie, si c'est la main ou le pié, dans le ventre ou dans la gorge d'un boeuf ou autre animal nouvellement tué. On fait des douches de différentes especes; & s'il est besoin, on a recours aux eaux minérales de Bourbon, Bourbonne, Barege, Aix - la - Chapelle, &c. Voyez les maladies des os de M. Petit. " |
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Maurette
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il ne faut pas croire tout ce qu'on lit sur le net et meme ailleurs maurette |
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Veralex
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| emycmoi a écrit le 17/02/2008 à 14h44: |
|  | c bon quand meme ce passage:
"Pour prévenir ces fâcheux accidens, il faut, s'il est possible, dans l'instant que l'entorse est arrivée, plonger la partie dans un seau d'eau très - froide. Ce repercussif empêche l'épanchement de la synovie, previent l'inflammation, & appaise la douleur.
Si l'on n'a pas employé ce moyen sur le champ, il faut saigner copieusement, prescrire une diete sévere, tenir le ventre libre, & appliquer sur la partie des linges trempés dans des liqueurs spiritueuses, coupées avec des décoctions résolutives. On met ensuite des cataplasmes fortifians de mie de pain & de vin. Quand les accidens sont passés, on met la partie, si c'est la main ou le pié, dans le ventre ou dans la gorge d'un boeuf ou autre animal nouvellement tué. On fait des douches de différentes especes; & s'il est besoin, on a recours aux eaux minérales de Bourbon, Bourbonne, Barege, Aix - la - Chapelle, &c. Voyez les maladies des os de M. Petit. " |
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| si j'ai tout compris tu tue d'autre betes ou tu demenage dans un abatoire pour soigner l'entorse de ton cheval c'est ca ,un peu gore a mon gout |
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Semiramis
Membre d'honneur

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|  | | c'est surtout bourré de fautes d'hortographes ce qui donne une idée du sérieux et de l'age de celui qui l'a posté ! |
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Ne serait-ce pas plutôt du vieux français !!! Le remède ne doit pas dater d'hier si c'est le cas !!! Toujours vérifier la source je dirais !!!! |
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Semiramis
Membre d'honneur

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| emycmoi a écrit le 17/02/2008 à 14h44: |
|  | c bon quand meme ce passage:
"Pour prévenir ces fâcheux accidens, il faut, s'il est possible, dans l'instant que l'entorse est arrivée, plonger la partie dans un seau d'eau très - froide. Ce repercussif empêche l'épanchement de la synovie, previent l'inflammation, & appaise la douleur.
Si l'on n'a pas employé ce moyen sur le champ, il faut saigner copieusement, prescrire une diete sévere, tenir le ventre libre, & appliquer sur la partie des linges trempés dans des liqueurs spiritueuses, coupées avec des décoctions résolutives. On met ensuite des cataplasmes fortifians de mie de pain & de vin. Quand les accidens sont passés, on met la partie, si c'est la main ou le pié, dans le ventre ou dans la gorge d'un boeuf ou autre animal nouvellement tué. On fait des douches de différentes especes; & s'il est besoin, on a recours aux eaux minérales de Bourbon, Bourbonne, Barege, Aix - la - Chapelle, &c. Voyez les maladies des os de M. Petit. " |
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Pareil pour celui là !!! vu les eaux qui sont citées, je pencherais pour un remède du XIXème siècle !!!!! |
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Hoggar
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Messages : 4044 |
Triple confirmation : c'est un texte ancien... Tant par le vocabulaire employé que pour les pratiques vétérinaires.
Rassurez-vous (enfin, c'est vite dit!!!), les traitements étaient du même acabit pour les humains!!! Je vous renvoie aux multiples saignées pratiquées sur des patients faibles pour les requinquer... Il fallait faire sortir les "mauvaises humeurs" du corps...
Au XVIIIe, la confrérie des apothicaires/médecins de Madrid avait fait un scandale à l'annonce de la volonté des autorités municipales de retirer les ordures qui jonchaient les rues de la ville et l'empestaient... Ils ont savamment expliqué que l'odeur nauséabonde des ordures, constituant un rempart, empêchaient les vents mauvais de la Sierra d'apporter des maladies... Et ont eu gain de cause...
Vive le progrès! Pour les dadous... et pour nous-même!!! |
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