Accueil Cheval Annonce     Aide     Rechercher     Connectés     Inscription     Connexion  
 Forum Cheval Annonce
 Forums de DISCUSSION
 Discussions générales
Page(s) :  1   2  3    Répondre au sujet ]
Sujet brûlant - Plus de 25 réponses  Auteur Sujet : RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS  ( 529 vues - 42 réponses )
Tinangebleu
Membre ELITE Bronze
  


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 7294
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 21/11/2007 à 17h12
  Répondre avec citation

Alors voilà friandes de petites histoire a faire peur j'aimerai bien entendre le récit de choses que vous aurriez vécus ou que l'on vous aurrez raconté.Que vous penssiez qu'elles soient vrai ou pas, peu importe le but c'est de frissonner de trouille dérriére nos ecrans lol.Et attention a celles qui vont devoirs aller au lit toute seules hihihihihi comme moi par exemples.là je rigole mais peut etre moins tout a l'heure!!
Allé racontez nous vos histoires de fantomes ou d'ovnis en tout genres!!!!!!
Tinangebleu
Membre ELITE Bronze
  


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 7294
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 21/11/2007 à 17h32
  Répondre avec citation

voilà un truc archi faux mais j'ai fait un bon de 4métre!!!http://www.dailymotion.com/video/x3jd0t_peepingtom_fun
Tinangebleu
Membre ELITE Bronze
  


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 7294
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 21/11/2007 à 17h35
  Répondre avec citation

et voilà un truc qui va vraiment vous faire froid dans le dos!!!ame senssible s'abstenir!!!http://www.dailymotion.com/video/xozs5_paranormal-fantomes_extreme
Claude
Membre d'honneur
   


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 2889
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 22/11/2007 à 13h57
  Répondre avec citation

Il y a de cela 17 ans, j'ai fais le mur ici en normandie, j'allais retrouver des potes ou en boite de nuit
(mais chutt, faut pas l'dire)
une nuit, je suis revenue, en pleine nuit noir, il devait etre 5 h du mat en pleiin mios de fin aout
j'ai JAMAIS eu aussi peur de toute ma vie,
j'ai mis 1 h à faire 50 m
(et c une histoire vraie)
mais la suite au prochain épisode, seulement si vous le voulez
hi hi ih
ciaooo
mais c pas une blague
bise
Véro
d'après vous c quoi la suite?
Vaskostitch
Membre d'honneur
   


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 2587
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 22/11/2007 à 15h16
  Répondre avec citation

tu t fait assassiner par t parents (enfin façon de parler)
Lamorduedecso
Membre VIP
   



 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 5603
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 22/11/2007 à 15h45
  Répondre avec citation

T'as rencontré un zombie sur ta route et vous avez pris le café ensemble ???

Je brûle là Véro??
Binoo
Membre d'honneur
  


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 2136
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 22/11/2007 à 16h31
  Répondre avec citation

tu t'es retrouvé nez à nez avec Dark Vador, mais Luke Skywalker accompagné par Han Solo sont venu te chercher en Faucon Millénium fraichement sorti des ateliers de réparations, mais comme le propulseur hyperdrive du Faucon déconne à plein pot (encore une connerie à Chewbacca ), ils ont pris prêt d'une heure pour venir de la bordure extérieure ...

je me trompe ?
Lamorduedecso
Membre VIP
   



 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 5603
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 22/11/2007 à 16h39
  Répondre avec citation

Non non Binoo c'est ma fin à moa qu'est la bonne erf
Vaskostitch
Membre d'honneur
   


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 2587
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 23/11/2007 à 13h34
  Répondre avec citation

Voici 2 photos identiques qui apparaissent sur votre écran. Plus de 8000 personnes ont été testées pour voir si elles pouvaient trouver les 3 différences entre ces deux photos et seulement 19 personnes les ont trouvées. Testez vos dons d'observateur et si vous trouvez les différences vous faites partie de l'élite du monde.

un petit lien qui marche avec du son

Voici le lien pour voir les 2 photos côte à côte :

http://members.home.nl/saen/Special/Zoeken.swf

Vaskostitch
Membre d'honneur
   


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 2587
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 23/11/2007 à 13h35
  Répondre avec citation

Voici 2 photos identiques qui apparaissent sur votre écran. Plus de 8000 personnes ont été testées pour voir si elles pouvaient trouver les 3 différences entre ces deux photos et seulement 19 personnes les ont trouvées. Testez vos dons d'observateur et si vous trouvez les différences vous faites partie de l'élite du monde.

un petit lien qui marche avec du son

Voici le lien pour voir les 2 photos côte à côte :

http://members.home.nl/saen/Special/Zoeken.swf

Tinangebleu
Membre ELITE Bronze
  


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 7294
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 25/11/2007 à 17h55
  Répondre avec citation

http://members.home.nl/saen/Special/Zoeken.swf
Tinangebleu
Membre ELITE Bronze
  


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 7294
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 25/11/2007 à 17h56
  Répondre avec citation

pov'' nul j'ai crut que j'allais faire une crise cardiaque
Nanou94
Initié
 



 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 178
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 25/11/2007 à 18h05
  Répondre avec citation

OH MON DIEU!!! j'ai cru que mon coeur allé lacher mdrrrr HORRIBLE
Nesquick87
Membre d'honneur
 


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 1690
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 25/11/2007 à 18h14
  Répondre avec citation

Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.

A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.

Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :

- Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?

J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :

- Alors ! qui commence ?

Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :

- Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.

- Ah ?

- Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…

- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !

Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :

« C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »

Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :

- Ben dit donc, c’est glauque !

- C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.

C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.

« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »

David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :

- Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?

- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »

Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :

- Hé ! ça vous dirait d’essayer ?

Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».

J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :

- Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !

Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :

- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !

- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.

C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.

- Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...

Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :

- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...

- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »

Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.

On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :

- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...



« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :



« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »



- C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.

- Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.

Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.

Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :

- ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.

Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.

Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :

- J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.

- Non, fais pas...

Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :

« AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »

Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.

Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.

Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.

Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.

Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :

- A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?

Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :

- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.

- Il est où le téleph...

- Le téléphone est en bas.

- Tu penses que c’est parti ?

- Ben… on ne l’entend plus...

- C’est vrai...

- Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…

- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?

- Heu… t’es sûr ?

- Mais oui.

Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:

- C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...

Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.

Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.

Et je n’avais pas osé ouvrir la porte : j’avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd’hui d’ailleurs : En effet, même maintenant j’ai encore la peur d’ouvrir une porte, mes parents m’ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d’ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.

Personne ne revit jamais Arnaud, on m’a demandé si je l’avais vu ce soir-là, mais j’ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l’hôpital, il s’était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu’un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n’osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu’il soit de l’autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu’il peut y avoir... y avoir derrière la porte.
*djad*
Initié
 


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 126
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 25/11/2007 à 18h17
  Répondre avec citation

ces vidéos moi j'en regarde plus une seule j'ai été trop traumatisé une fois
Tinangebleu
Membre ELITE Bronze
  


 Mon site internet
 M'écrire un MP

Sexe : 
Messages : 7294
RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Posté le 25/11/2007 à 18h38
  Répondre avec citation

euuhh l'histoire du maréchal je sais pas si elle est vrai mais elle fout grave les chocotte!!!! allé dit nous elle est vrai ou pas??? nan serieux!!!le prend pas mal mais elle est quand meme choquante
Page(s) :  1   2  3    Répondre au sujet ]
Sujet : RIEN A VOIR AVEC LES CHEVAUX MAIS ÇA VA FAIRE CAUS
Haut de la page 

 Sujet normal
 Sujet très visité - Plus de 15 réponses
 Sujet brûlant - Plus de 25 réponses
Rechercher   dans    


....::::   Nos partenaires   |   Forum   |   Publicité   |   Rechercher   |   Webmaster   ::::....
 

  Equids annuaire equestre   |