lili_poney
Citation :
il a guéri, même s’il ne marchait pas encore parfaitement.
Donc il n'avait pas guéri complétement
Citation :
Par la suite, il a malheureusement glissé et est tombé. Depuis cet incident, il présente une légère boiterie, principalement au pas. Ce n’est pas une boiterie très marquée, [...] et ne se ressent pas lorsque je suis à cheval.
En revanche, cela ne semble pas le gêner pour trotter, galoper ou sauter.
Ce n'est pas parce qu'il trotte, galope, saute (

) et que tu ne ressens rien quand tu le montes (

) qu'il n'est pas gêné ou douloureux. C'est juste qu'il fait avec
Première chose, je ne trouve pas très judicieux de monter un cheval pas complétement rétabli. Dès le départ tu le dis, il ne marchait pas parfaitement après le premier problème.
C'est d'ailleurs peut-être pour ça qu'il est tombé à nouveau un peu plus tard car pas en pleine possession de ses moyens.
Je pense très important de respecter des protocoles de guérison complète, de laisser les chevaux suffisamment au repos avant de les remettre progressivement en route ensuite, peu importe la gravité des problèmes. Les chevaux ne sont pas en mesure de communiquer tous leurs ressentis, tout n'est pas visible.
L'anti-inflammatoire est un peu le fourre-tout. ça soulage une inflammation mais ça ne garantit pas la cicatrisation des tissus et n'empêche pas des fragilités futures.
L'ostéopathe rend de la fonctionnalité (structurelle, viscérale, crânienne) mais lui n'ont plus ne peut pas réparer des tissus dégradés et nécessitant cicatrisation, consolidation et préservation pour limiter les récidives.
En conclusion, je pense qu'un second avis véto, avec peut-être des examens plus poussés de type échographie ou radio, pourrait être utile pour savoir exactement de quoi souffre ton cheval et où en sont les processus de cicatrisation. Ensuite, arrêté de solliciter ton cheval. Ne pas le monter, ne pas le faire travailler même doucement, limiter les risques de mouvements brutaux. S'il vit au pré avec d'autres chevaux, dans l'idéal : le passer quelques temps dans un pré plus petit avec juste un copain calme avec lui. Le mouvement raisonnable participe à la guérison, donc ton cheval doit pouvoir se mouvoir librement mais le principe est de limiter au max les facteurs aggravant (courses folles, sauts, mouvements brusques,...)
Quand tu auras un diagnostic précis de quels tissus/articulations sont touchées et de quelle façon, alors ce sera plus facile de te conseiller éventuellement, en plus d'un traitement véto adapté, des compléments alimentaires ou onguents pour favoriser le rétablissement.
Mon conseil c'est de ne pas négliger l'obtention d'un bon diagnostic, précis, avec un protocole de soin et un protocole de convalescence stricte. Les boiteries ou problèmes locomoteurs, si on ne se contraint pas à investiguer et traiter avec attention, ça peut vite devenir le problème de toute la vie du cheval car une guérison approximative entraine une fragilité et une réccurence éternelle