J’ai travaillé dans une écurie sur ce principe. En revanche c’était dans le sud est donc c’était uniquement des petits paddocks individuels avec abri.
Il y avait un palefrenier salarié qui assurait le nourrissage matin et soir + le remplissage des bacs d’eau. Il gérait aussi l’entretien des espaces communs et des aires de travail.
Le nettoyage des bacs d’eau et du parc étaient à la charge des propriétaires.
Il y avait possibilité de payer en supplément le nettoyage du parc, gestion des masques / couvertures, etc…
La nourriture était fournie par le propriétaire, y compris le foin. Le livreur livrait chaque paddock et facturait chaque propriétaire.
A l’arrivée du cheval était fourni un parc clôturé avec abri cheval + abri foin. Charge à chacun de l’entretenir après, et de l’electrifier.
Niveau clientèle on va pas se mentir on attirait une clientèle un peu exigeante parce qu’ils se sentaient un peu plus « chez eux » forcément. Mais en même temps c’était mieux que d’avoir des gens qui te déposent leurs chevaux et basta…
Concrètement pour la région c’était pas mal parce que ça permettait d’être sur que son cheval mangeait une quantité de foin adaptée, et au total ça revenait moins cher.
Dans une région plus classique, à voir si ça trouve sa clientèle. Et je suis pas sûre que ça soit une bonne idée de mettre 2 chevaux ensemble. Il y aura toujours la question des ententes entres chevaux mais aussi entre humains, de la répartition des frais pour la nourriture, de savoir quel cheval a cassé la clôture etc… Dans une pension autonome il faut t’éviter au maximum ce genre de choses sinon tu vas faire de la médiation tous les jours !
Vraiment le facteur humain est à ne pas négliger, c’est de base pas toujours facile dans une pension, mais quand en plus les propriétaires ont plus de libertés / responsabilités ça peut vite être difficile à cadrer !
N’hésite pas si tu as plus de questions sur le fonctionnement qui était mis en place
