Le mouvement muscle et le fait de varier les attitudes, le fait de façon harmonieuse.
Selon ce qui est décrit, le fait de s'interroger sur l'utilité d'utiliser un enrênement pour muscler et donner une certaine attitude, me fait penser que justement ils n'ont pas leur place actuellement dans le travail effectué (cheval et cavalier).
Pour moi, si vraiment il y a besoin d'avoir recours à un enrênement, c'est en toute fin de progression du cheval et donc sur un cheval dressé (vraiment dressé). Et pour amener un cheval à ce niveau de travail, je crois que le cavalier ne se pose pas la question "vais-je enrêner?" . S'il le fait il sait pourquoi et pour passer un cap.
Après, je n'ai absolument pas le niveau décrit, j'ai utilisé des enrênements sur des chevaux qui n'étaient pas prêts à les recevoir, et moi qui n'avait pas la technique pour les utiliser. Cependant, le fait d'avoir fait ces bêtises m'a permis en prenant du recul d'en arriver à ce constat.Aujourd'hui mon cheval de 5 ans est en mors simple et je prends le temps de le préparer au mieux, et la mise en main ne pose aucun problème car le travail préalable a été fait.
Il faut prendre son temps et un cheval qui ne fait pas, c'est rarement (jamais?) car il ne le veut pas, peut-être s'interroger sur le fait qu'il ne soit pas prêt à le faire (physiquement, psychologiquement?).
bon courage!
