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Le post des supers mamans de ca...
Posté le 18/08/2021 à 06h32
looloutte
Je rebondis juste sur le sommeil et l'endormissement.
En ce moment je galère avec Mannaïg. Alors on continue notre règle de c'est moi un soir sur deux et papa un soir sur deux mais Baptiste prend le relais quand je sors de chez Manna et qu'elle pleure. Et hop en 45scde il est sortit et elle dort.
Par contre Mannaïg (et ça a toujours été comme ça), à l'endormissement si elle pleure il faut la laisser quelques minutes (et pourtant je suis complètement anti laisser pleurer mais quand on a eu compris ça, ça a changé notre vie) bien sûr si elle hurle, on remonte illico. Mais avec elle, ne jamais la laisser décharger et remonter à chaque fois ça remet une pièce dans la machine quasi systématiquement. Alors on attend souvent quelques minutes où elle pleure un peu pour voir.
J'étais comme toi, je m'epuisait à faire les aller retour.
Idem la nuit Mannaïg pleure parfois quelques secondes, on débarquait enclenchait la totale couche bibi alors qu'en fait elle n'était pas réveillée initialement, même si elle m'appelait. On avait donc tout gagné avec une gamine coupée dans son sommeil qui ne voulait pas redormir...
C'est pas forcément facile pour mon c?ur de maman mais elle c'est son fonctionnement... Mais on a mis du temps.
Nuit avec grande barrière = zéro réveil pour Manna.
Édit : je ne dis pas que c'est LA solution et qu'il fait laisser pleurer, ne nous méprenons pas, juste que pour Mannaïg sur 2-3 minutes, ça fonctionne.
Je discutais avec la chef de service PMI du département et elle me disait que cette éducation dîte bienveillante c'est aussi beaucoup de culpabilisation pour les parents. Et je trouve que c'est aussi vrai.
Ce n'est pas parce que on laisse pleurer son gamin un jour parce qu'on en peut plus ou que très énervé on crie une fois qu'on va en faire un traumatisé de la vie et détruire son cerveau. Il faut quand même que les VEO s'inscrivent dans une répétition pour que ça ait un réel impact.
Je trouve son discours sain et deculpabilisant pour les jours où on déborde parce qu'on en peut plus, on est aussi humains. Ça peut aussi permettre de comprendre à nos enfants que oui ça arrive, que papa et maman peuvent parfois être fatigués mais l'essentiel c'est de reprendre et d'en rediscuter avec eux derrière en s'excusant.
Deconstruisons aussi le mythe du parent parfait et de la vie de famille parfaite.
Dans mon boulot, quand on gère les situations complexes càd les gamins qui nous font tout péter on part du principe qu'il ne faut pas éviter la crise, qu'elle est normale et permet de travailler avec le gamin.
Dans la famille c'est normal aussi.