Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?

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Agatheklara

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 04/03/2016 à 13h32

Bonjour,
Une question trotte dans ma tête depuis quelque temps : jusqu'où l'égalité entre frères et sœurs est elle possible ? Je veux dire, est ce qu'il est vraiment possible qu'un parent aime autant tous ses enfants ?
J'ai toujours souffert du favoritisme de mon grand père maternel, qui est flagrant, et j'ai même douté de la partialité de ma mère, qui protège toujours ma sœur (celle si est très "gnagna"). J'ai toujours plus proche de ma famille paternelle...
Alors, la famille sans favoritisme, est-ce une utopie ?

Lenahaha

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 04/03/2016 à 22h12

Pour moi, il y en a et c'est humain!
On ne peut pas apprécier tout le monde a valeur égale. Mais ça, la plupart des parents ne se l'avouent pas ...

Nous, on est 4 enfants. Mon frère est le mec et c'est juste Dieu. Il a 31 ans et mes parents lui paye son appart', ses multiples voyages et l'entretienne. Il vient de passer un diplôme d’électricien ( choupie se cherche donc les parents lui ont payer plein de première année dans différente filière ...) mais il s'assume toujours pas.

Et au niveau des filles, pour ma mère, il n'y a que sa fille aînée. Meme ma sœur pète un plomb quand on passe des weekends ensemble. Elle arrête pas de lui dire de me lâcher.

Apres, mes parents m'aime mais c'est pas pareil, pour eu, il y a un truc en plus.
Perso', ça ne me fait ni chaud ni froid. Je ne suis pas très sociable alors bon, si je peux éviter le maximum de contact sociaux, ça m'arrange!


Et même sans ça, dans une famille classique, a partir du moment où on a un intérêt commun avec un de ses enfants, on fera toujours des préférences, bien qu'inconsciemment.

Rien que penser "j'aurais pas eu ce soucis avec l’aîné" ou je ne sais quoi. C'est marquer une préférence.

je parle même pas des résultats scolaire ou de la fameuse crise d'adolescence. Quel parent n'a pas comparer? Je me souviens qu'en j’étais môme, une de mes sœurs avaient du mal a apprendre ses tables. Alors que moi, avec 3 ans de moins, j'ai même pas eu besoin de les apprendre. Ma frangine se prenait toujours des remarques du genre "regarde ta sœur".

Bah oui mais non, ça ne se dit pas a des enfants.

Tout comme je me suis pris des remarques parce que j’étais nulle en grec alors que ma sœur était bien plus douer.

Des exemples comme ça, il y en a plein.

Boudinette

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 04/03/2016 à 22h14

Je pense clairement qu"il y en a. Mais c'est malheureusement humain on y peu rien, même si nous on trouve sa "cruel" au final on fera tous pareil et on fera tous ressentir ça a quelqu'un..

Pour la famille idem, une question d’affinité ou je ne sais pas..

J'ai toujours été très transparente, que se soit avec ma famille ou mes amis donc on s'y fait

Nestorquick

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 04/03/2016 à 23h19

Il y a des différences de traitement entre enfants, c'est certain. Dans mon cas, je ne pense pas qu'il s'agisse de favoritisme. Mais les différences étaient telles que de mon point de vue d'enfant/d'ado, je le prenais pour de la préférence pour ma soeur. Alors que mes parents s'adaptaient, voilà tout. Je le vois avec du recul. On ne peut pas traiter ses enfants de la même manière puisqu'ils sont tous uniques et différents.

Par exemple, lorsque ma soeur est entrée en sixième, elle avait des difficultés scolaires. Mon père a donc instauré un système de récompense de quelques euros pour les bonnes notes. J'ai trouvé injuste de ne pas pouvoir bénéficier de ce système et de cet argent de poche. Mon père m'a répondu que je n'en avais pas besoin pour m'inciter à bien travailler, contrairement à ma soeur ! On ne peut pas entendre ça à 13 ans ! Mais avec le recul, il avait raison. Je n'en ai pas eu besoin en sixième, ma soeur si. C'est tout. Mon père s'est adapté comme il a pu, et il adore ses 2 filles tout autant.

Édité par nestorquick le 04-03-2016 à 23h21



Fleursdebo

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 05/03/2016 à 07h13

Je trouve ce sujet excellent, en tous cas il me parle beaucoup. Je suis praticienne en relation d'aide et cest un sujet qui revient très fréquemment, car le sentiment de favoritisme laisse des traces importantes dans la construction d'une personnalité.
Celui qui a ressenti le favoritisme d'un frère ou d'une sœur a souvent interprété cela avec en toile de fond "cest moi qui ne suis pas à la hauteur de l'amour de mes parents".
Pour répondre à la question du post: une fratrie sans chouchou, est-ce une utopie?
Je ne sais pas précisément, dans les personnes que je rencontre, je n'ai pas beaucoup l'occasion d'en voir, peut-être une personne, et encore, on vient juste de commencer, je ne sais pas si ca ne ressortira pas à un moment donné.

Est-ce que les parents s'adaptent et aiment leurs enfants de manière égale au fond? pas toujours je crois, dans certains cas on ressent clairement une différence d'attitude et d'affection.
En revanche ce que je remarque cest que même le chouchou peut être impacté négativement, parce qu'il porte autre chose. Pour reprendre l'exemple de Lenahaha (je crois que c'est ce pseudo, pardon si je me trompe) ton frère, bien que chouchouté n'en semble pas pour autant tres épanoui, puisqu'il se cherche et n'est pas autonome à un age où il est plutôt commun de l'être.
Je suis actuellement une personne qui de toute évidence a été la favorite, mais à quel prix, car finalement elle s'est totalement conformée aux désirs de ses parents, sans pouvoir réellement s'exprimer, ce qui lui donne au fond le sentiment que sa sœur a eu bien plus de chances et de liberté.
Bien sûr cest mon avis, mon ressenti.

Babsi

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 05/03/2016 à 08h20

bien que l'ayant vécue ça me "choque" un peux de lire qu'il est forcément obkiger d'aimer un enfant plus que l'autre ........ je ne sais pas l'amour ça se multiplie clairement je ne pense pas même en grattant au plus profond aimer un de mes enfants plus que l'autre après effectivement on partage 2 passion commune du coup je communique autans avec l'un qu'avec l'autre je suis autans avec l'un qu'avec l'autre que ce soit sur les terrain de rugby ou les terrains de concours ça me coute parfois surtout le dimanche matin, seul matin ou je ne me lève pas à 5h30 mais j'y met un point d'honneur parce que ça me fait plaisir et parce que je ne veux surtout pas que ma fille pense que j'aime plus son frère qu'elle car j'aurais était avec lui et pas avec elle

non sincèrement il n'est pas obligatoire d'aimer l'un plus que l'autre ça me semble mm surréaliste de lire ça en fait

Badmonster

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 05/03/2016 à 09h41

C'est clair ( dernière phrase du message au dessus ) !

Perso mes parents nous ont toujours aimés tous les 3 pareils. Il n' y a pas eu de favoritisme " structurel ", ils ont essayé de ne jamais nous comparer sur les résultats scolaires etc etc.
Après on est différents donc forcément il faut s'adapter à chaque enfant, ma mère ne me dira pas les choses forcément de la même manière qu'à ma soeur ou à mon frère.

Après dans les " inégalités " je dirai que puisque je suis l'aînée j'ai un peu essuyé les plâtres.. Je suis la seule qui a du batailler pour pouvoir choisir mes vêtements, acheter du maquillage, les copains, les sorties etc etc.. Mais bon

Mes parents ont essayé de faire autant pour chacun de nous, niveau " cadeaux ", niveau loisirs et présence, ils essayaient d'aller aux compet de chacun, aux spectacles de chacun..

Après avec l'équitation, le fait que j'ai un cheval, mes parents dépensent plus d'argent pour moi :/

Clacladidi02

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Egalité frères et soeurs, jusqu'à quel point ?
Posté le 05/03/2016 à 12h47

Je pense que l'amour porté par nos parent est le même, le facteur de certaines inégalité serait plus le fait que nous soyons tous différents, de ce fait un enfant ayant plus de point commun avec sa mère par exemple sera plus proche d'elle. Mais ça beaucoup de parent nient en bloque, ou refusent de se lavouer.

J'ai eu une grave maladie à la naissance, je pouvais mourir à tout instant; ma mère inconsciemment s'est donc détaché de moi longtemps, pour se protéger elle et s'est reporté vers mon frère jumeaux. Et aujourd'hui bien sûr qu'il y a des traces, bien sûr que l'attention portée est inégale, elle passe plus de temps avec lui, s'entend mieux avec lui ...Mais je continu à penser qu'elle nous aime tout de même de façon égalitaire de base.
C'est la même pour ma petite soeur, cette dernière a plus de point commun avec ma mère, mon père, donc forcément ma mère est plus proche d'elle, elle font des choses ensembles qu'elle ne ferait jamais avec moi, a des discussions mère-fille que je n'aurai jamais ...

On vie juste avec, arrive un âge où ça ne changera plus! même si l'une nie en bloc la situation, ça n'évoluera pas positivement, et oui ça laisse des traces. Mais je e sais même pas si je dois lui en vouloir au final ..L'affinité est passé avec mon frère et ma soeur, au dépend de moi, la barrière qu'elle s'est mise entre elle et moi elle l'a fait pour se protéger et ne pas souffrir lorsque j'étais malade. Non où je lui en veut c'est de ne pas avoir essayé de changer les choses.

Donc attachement inégal oui, mais amour inégal je ne pense pas.
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