Préparation mentale

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Chach_42

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Préparation mentale
Posté le 10/09/2019 à 20h16

Bonjour à tous,

Aujourd'hui en écoutant le dernier poadcast de "I'am an equestrian - le Poadcast", l'invité était un préparateur mentale qui intervenait auprès des équipes de France des 3 disciplines olympique.

De plus en plus j'entends parler de ça, P.Baupère parle beaucoup de visualisation et de plus en plus cavalier consulte des professionnels ( préparateur mentale, sophrologue etc..) pour leur quotidien ou leurs compétitions.

Et dans mon quotidien avec ma jument je me rends de plus en plus compte à quel point mes émotions ont d'impacts sur elle.

Bref tout ça m’intéresse beaucoup mais en même temps je ne sais pas trop par quel quoi commencer.

[b]Est ce que certains d'entres vous se sont intéressés au sujet ?
Si oui de quelles manières ? Avec des bouquins, un pro (entretien en vrai ou téléphone) ?
Et quels sont les exercices ou pratiques qui en ressortent ?
[/b]
Merci à tous pour vos (futures) contributions.

Édité par chach_42 le 10-09-2019 à 20h17

Quiebro13

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Préparation mentale
Posté le 11/09/2019 à 00h14

Ma prof a fait une formation.
Elle utilise beaucoup la visualisation mentale et j'avoue que ça nous aide énormément !

Après je ne suis pas forcément aller beaucoup plus loin sur le sujet mais c'est prévu

Flora51

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Préparation mentale
Posté le 11/09/2019 à 02h44

Pour te donner une idée, tu peux regarder la page Facebook de Carine Camboulives qui est l'une des plus reconnues. Elle partage beaucoup de choses dont ses commentaires te donneront déjà un premier aperçu. essaie notamment de remonter à début juillet sur ses posts sur Lamotte c'est intéressant :)

Himaliae

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Posté le 11/09/2019 à 08h44

chach_42 Ben écoute j'ai appelé une préparatrice mentale hier pour prendre RDV, donc si ca t'intéresse je te tiendrais au courant de ce que cela m'apporte!

Chach_42

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Posté le 11/09/2019 à 09h22

quiebro13 est ce que la visualisation vous êtes déjà à cheval ou c'est plutôt en amont ? Elle vous fait fermer les yeux ? En tout cas c'est de la chance d'avoir une coach qui est calé là dessus car clairement l'importance du mental est pas loin d'être tout aussi important que la technique.

flora51Merci ! Je viens d'aller aimer sa page en effet il y'a du contenu intéressant. J'avais vu son nom passé parce qu’elle a écrit un livre : "Equitation Optimisez votre potentiel" est ce que tu l'as lu ou entendu parlé ?

himaliae Volontiers le retour d'expérience ! Si vraiment c'était top, ses coordonnées m’intéresseront. Parceque pour le coup je trouve que ça peut être un cadeau de noël sympa et utile.

Flora51

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Posté le 11/09/2019 à 11h12

chach_42
non car je suis à moitié à pied depuis un moment et pas très opportun pour l'instant, mais je pense effectivement l'acheter quand je serai propriétaire !

Agentmulder

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Préparation mentale
Posté le 11/09/2019 à 11h58

Bonjour,
J'ai eu recours à la prépa mentale l'an dernier suite à un grave accident qui avait induit un fort blocage de peur, sur un mental à la base déjà fragile en compétition.
Je remontais à cheval depuis quatre mois après mon accident (double fracture cheville avec pose de matériel qui reste en place dedans), mon objectif était de reprendre le concours et d'y débuter ma 6 ans (qui est à l'origine de l'accident, je suis dresseuse je précise), mais j'avais très peur de retravailler aux trois allures dans la grande carrière siège de mon accident, et siège du futur concours.
J'ai essayé dans un premier temps de traiter ça du point de vue physique: compléter ma pratique équestre par beaucoup de préparation physique pour me rendre plus apte à gérer ma jument en cas de débordement. C'est une excellente idée qui améliore le cavalier, mais ça n'a pas redressé mon mental.
Après plusieurs conversations avec des amies, j'ai décidé d'essayer la prépa mentale.
J'ai contacté qqun que je connaissais par ailleurs, via des discussions web (Johanna Hellborg, Plusformance, cavalière de dressage, sportive, formée au coaching mental et à l'hypnose).
Comme elle est loin nous avons opté pour des séances juste téléphoniques (elle peut aussi travailler via Skype ou en présentiel). Dans mon cas, cela suffit, je suis plutôt capable d'introspection, donc en mesure de reproduire et de développer ce dont on aura discuté.
Nous avons identifié une première cause à mon problème, fréquente chez les sportifs: l'appréhension de la blessure sur le sportif blessé auparavant. Cela m'a permis de rediscuter avec le chirurgien, de poser les bonnes questions et d'avoir une réponse claire sur le risque réel encouru en pratiquant mon sport avec du titane dans la cheville.
Ensuite, nous avons effectué un second entretien plutôt basé sur le mécanisme mental qui est le mien à cheval et en concours.
Mécanisme: construction d'images mentales négatives et focalisation sur les éléments potentiellement anxiogènes pour le cheval, et qui le sont en fait pour le cavalier.
C'est en fait un fonctionnement très répandu chez des cavaliers pas très casse-cou comme moi: on imagine ce que le cheval pourrait faire dans la carrière ajd car il y a du vent, oh lala il y a une pancarte, un parapluie, un chien, il pleut, il fait froid etc.
Nous avons discriminé quels éléments étaient contrôlables et quels éléments ne l'étaient pas. Ceci permet d'exploiter mon côté "control freak" pour préparer minutieusement ce sur quoi je peux avoir le contrôle: la préparation de mon cheval avant l'échéance, les horaires, la qualité du matériel, ma préparation physique...
en ce qui concerne ce qi n'est pas contrôlable, il s'agit de lâcher prise: je ne contrôle pas la météo, donc inutile de focaliser sur le site de météo France tout le mois précédant le concours. Je ne peux pas contrôler la présence de ce parapluie en bord de piste, par contre je peux contrôler mes trajectoires et l'attitude de mon cheval pour qu'il reste dans mes aides. Idem les autres chevaux, idem tout élément extérieur.
Concernant le tour, nous avons travaillé le grand classique de la visualisation mental. Mon cerveau en fait tout seul, mais lui il visualise toutes les catastrophes possible. Il m'a donc fallu une certaine gymnastique mentale forcée, où je m'asseois, je respire profondément et je me force à visualiser, depuis le moment où je selle, jusqu'au salut final, un tour de jeux olympiques, record du monde 90%. Et clairement ça marche. Il s'agit de visualiser de l'intérieur, ce qui inclut les aides que je vais utiliser à chaque foulée. C'est particulièrement aidant sur les entraînements: cela les rend bien plus techniques avant le jour J et permet de déterminer ce qu'il faut faire pour contourner une résistance.

Sur la base de ces deux entretiens j'ai continué toute seule jusqu'à ce fameux concours.
Au moment du concours j'avais en fait toujours peur de monter en carrière. Pourtant je l'ai fait. J'avais prévu à l'avance tous mes gestes. Ce jour là, le vent soufflait à 90 km/h et d'ailleurs des lices se sont envolées pendant le concours. Mais j'y suis allée quand même. Je n'étais pas super prête, ma jument pas tout à fait non plus et pourtant on a fini deuxièmes.
Après ce concours, j'ai constaté que j'avais encore des peurs et là c'est le coaching technique qui a terminé le travail: on est allé en carrière et on a repoussé les limites progressivement pendant l'hiver. Je ne laisse plus rien au hasard: si j'ai un doute que ma jument est chaude, les jours précédant la carrière; je la prépare, le jour J je la longe si nécessaire et je suis intransigeante sur la régularité du travail: flemme ou pas flemme, elle a cinq séances semaine et six si elle a besoin. Si j'ai un empêchement, mon instructrice la travaille pour moi. Cette régularité fait autant de bien à la jument qu'à la cavalière.
Je suis retournée en concours six mois plus tard. Cette fois il pleuvait. Ma jument avait peur du vent avant et elle déteste la pluie. On a managé ce concours de main de maître, frisé 70% et encore fini deuxième.
Ensuite je l'ai amené en concours à l'extérieur pour la première fois de sa vie, alors que je pensais la confier à un cavalier pour cette échéance. J'avais encore tout préparé ce qui était contrôlable. Sur place, elle a eu peur, elle ronflé, mais elle a été super focalisée sur moi. Et moi j'ai été très bien coachée. On l'a amenée au paddock tenue en longe à ma demande et ensuite on l'a lâchée, j'ai fait ma détente, j'ai écouté les conseils. En piste, ni elle ni moi n'avions plus peur de quoi que ce soit. On a fait des fautes mais c'était un vrai tour de travail et une vraie première sortie constructive.
Depuis, on a fait sauter un autre verrou: les balades où je n'allais plus depuis l'accident. Je n'y vais jamais seule, mais nous avons passé trois mois à en faire une par semaine, la jument derrière, devant, au milieu, surtout au pas, un peu au trot et un peu au galop. Elle a fusé quelques fois et je m'en suis très bien débrouillée.
Actuellement elle est chaude et si je ne vais pas en carrière pendant qq temps, le retour y est difficile, donc j'accepte que ça le soit et j'y retourne et j'y retourne, jusqu'à ce que ça se tempère. J'utilise les outils de la prépa mental pour me raisonner sur la distinction entre maîtrisable et non maîtrisable.

En résumé: la préparation mentale a débloqué plusieurs verrous majeurs que j'vais mis en place après cet accident, mais aussi avant, et que je n'avais jamais traités. C'est un complément au reste: prépa physique, coaching, régularité dans la préparation du cheval. Tout fonctionne ensemble, et rien n'est à lui seul la solution.
Il existe des livres mais rien ne remplace la discussion avec un professionnel. Bref, je recommande chaudement la préparation mentale, et Johanna qui a elle-même été confrontée dans sa pratique à ces écueils, dont elle parle avec beaucoup d'"humour.

Himaliae

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Préparation mentale
Posté le 12/09/2019 à 10h28

agentmulder Ton retour est super intéressant.

J'attends un RDV, mais du coup maintenant que j'ai enfin décroché mon téléphone pour appeler depuis 6 mois que mon prof me tâne ( ), j'ai hâte

Dans mon cas, je sais très bien faire la visualisation mentale, je déroule toutes mes reprises parfaitement dans ma tête avec aides, sensations à rechercher, je finis à 90% dans ma tête ( mais que dans la tête hein ) etc... mais en fait je me contracte juste un peu (que cela soit en déroulant à la maison ou en concours), et cela suffit à transformer mon cheval en huitre imperméable aux aides (vu que je suis qqn de très décontracté en temps normal, la moindre variation lui fait se poser des questions...). Il se contracte, je me contracte, on fait nawak.
C'est un cheval que j'ai toujours catalogué comme froid à la jambe, mais en fait pas tant, il est juste sensible (comme la majorité des chevaux, hein) et du coup c'est moi qui le bloque en me contractant...

Du coup je suis en attente d'autres techniques pour arrêter de me mettre une pression de dingue à moi même (que cela soit celle sur le carré, où je veux trop bien faire et je me contracte) ou sur les barres (ou j'ai peur de faire tomber les barres, oui je sais c'est con... j'ai pas peur de la chute, mais de faire tomber les barres et de pas pouvoir aller sur le cross... ), ou réussir à avoir mon cerveau qui ne se débranche pas à la vue d'un fossé sur le cross (mais là, c'est "facile" à comprendre, j'en ai marre de tomber dedans et donc j'ai peur )

Édité par himaliae le 12-09-2019 à 10h28



Lerya

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Posté le 12/09/2019 à 10h41

Hello,

J'ai acheté le livre de Carine Camboulives "Equitation : optimisez votre potentiel" il est super, il propose des exercices, de tenir un carnet de saison, de s'auto-évaluer (le mieux est de le faire avec son coach), de définir ses objectifs...

Vraiment, on passe de juste vivre son équitation et attendre les résultats au gré du temps, à une notion de "projet" qui rend plus proactif dans sa progression.

C'est un livre très intéressant même pour d'autres domaines de sa vie, notamment professionnel :)

Chach_42

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Posté le 12/09/2019 à 21h42

agentmulder Un grand merci pour ton retour d'expérience, c'est hyper intéressant. Est ce que ponctuellement vous refaites des séances ou tes blocages sont derrières toi ?

himaliae j'allais justement te poser la question de pourquoi tu faisais la démarche. Je vois totalement ce dont tu parles, je suis un peu pareil et moi c'est les bras que se figent donc bon J’espère que cela va résoudre tes problématiques, j'ai hâte d'avoir ton retour et surtout si c'est efficace !

lerya Merci pour ton retour ! Oui ça semble être orienté vers le développement personnel. Je pense le prendre même si c'est un sacré budget pour un livre.


De mon côté c'est plus la gestion des gros concours, mon cerveau fait un truc assez atypique En gros au lieu d'être concentré sur l'instant présent, je suis dans l'anticipation. En complet si j'ai fais la reconnaissance du cross avant de dérouler, je suis capable de penser en PLEINE reprise à mon cross et aux abords futurs. De même que l'année dernière lors de la finale JP avec ma ponette, je suis rentrée sur ma première détente donc le championnat n'avait pas commencé, en étant stressée à l'idée que la rivière de la finale soit face au grand écran . Alors que concrètement j'avais pas fais encore le moindre sans faute et que la route pour l'accès à la finale était encore longue.
Bref y'a du boulot

Agentmulder

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Posté le 13/09/2019 à 13h00


chach_42 a écrit le 12/09/2019 à 21h42:
@agentmulder Un grand merci pour ton retour d'expérience, c'est hyper intéressant. Est ce que ponctuellement vous refaites des séances ou tes blocages sont derrières toi ?


Je suis très perméable aux approches mentales.
Depuis ces deux séances, j'ai extériorisé pas mal les difficultés: j'ai une instructrice avec pas mal de poigne et quand elle me met en boite alors que je cherche, si jusque à présent je me suis toujours fermée, depuis la prépa mentale je réponds avec la même intensité. Je sors de mes gonds et du coup je passe la difficulté plus facilement. Alors le spectacle est terrible parce qu'on se répond assez toniquement, mais ça fait plutôt marrer l'enseignante qui cherche un peu à obtenir cet effet, et on sait toutes les deux qu'il est moteur.
Je n'ai plus d'appréhension du galop.
J'ai ponctuellement un peu d'inquiétude en carrière si la jument est chaude. Je ne vais pas dehors seule car je ne veux pas avoir à mettre pied à terre sur un sol difficile avec une cheville appareillée.
J'ai toujours peur du terrain varié mais c'est antérieur à la chute. Etre dans un grand espace sans obstacles me désoriente un peu, j'ai du mal à construire un tracé donc en trrain varié, j'ai du mal à faire les bons choix. Donc dans ce cas je fais faire à ma jument, qqun d'autre la monte. Je ne saute pas non plus.
Mais en résumé, si ma nature prudente est toujours intacte, je ne cède plus à la peur, par contre en amont je prépare pour éloigner les risques maîtrisables.

En concours je suis vraiment transformée par contre. J'y vais avec l'intention de bu*ter tout le monde et d'exploser le score. Pour la première sortie en extérieur j'avais ravalé mon ambition et mon objectif c'était que la jument soit à l'écoute. J'ai toujours des manifestations de trac, mais en séance on en a parlé, elles ne sont pas contrôlable et l'idée est de faire avec, voire de s'en amuser. Donc je les accepte et je contrôle celle qui sont contrôlables: pour la gorge sèche, j'ai une bonne bouteille d'eau. Pour les crispations, le sport m'aide à gagner en condition et je fais très gaffe de manger le matin, même si j'ai pas faim et de ne surtout pas prendre de café qui va jouer sur ma nervosité.
Il n'est pas utile actuellement de refaire des séances, j'ai développé plein d'outils qui améliorent bien les choses.

Meuhmeuh31

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Préparation mentale
Posté le 13/09/2019 à 15h16

J'ai commencé hier les rdv avec un préparateur mental, et vu le doss (en me présentant je me dis b*rdel le parcours de cassos y'a du boulot ) et sa façon de fonctionner, de mon côté c'est à prévoir en régulier tous les 15 jours, ou un peu plus long en période creuse. Pour le moment on en est à faire le point donc je n'ai pas grand chose à raconter, d'autant plus que c'est en prévision de ma saison 2020 qui démarre en avril
Déjà en décortiquant on s'aperçoit que chez moi le problème c'est pas tant la gestion de la compétition mais plutôt ma façon d'avancer et de passer des paliers dans ma vie (on est pas rendus x) ).

Très chouette ton expérience agentmulder effectivement je m'étais fait la réflexion récemment que quelque chose avait dû évoluer pour toi, je suis contente de lire que du coup tu dois prendre beaucoup plus de plaisir à monter la belle Jojo grâce à ça

Édité par meuhmeuh31 le 13-09-2019 à 15h18



Himaliae

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Posté le 16/09/2019 à 13h52

chach_42

C'est aussi une difficulté en CCE, c'est d'avoir a retenir le jour même son CSO et son cross, parfois avant le dressage
Je n'ai pas ton problème, j'arrive bien à compartimenter mes épreuves (enfin, pas tant, vu que je stresse d'être éliminée sur le cso et de ne pas pouvoir aller sur le cross), mais je comprends bien!

Moi c'est le contraire, je fais mes concours dans le passé: je veux trop monter "pour ne pas reproduire le concours d'avant", et scoop: ca ne marche pas mieux que de monter dans le futur

première séance d'état des lieux demain
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