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Transition du pré 24/24 à box 24/24... conseils?
Posté le 20/11/2025 à 17h41
titika
Posté le 20/11/2025 à 17h41
Merci à toutes pour vos messages. C'est en effet énormément de stress de trouver une nouvelle écurie, surtout quand on n'avait aucune intention de la quitter à la base. Il y a une cinquantaine de chevaux à replacer, et bien évidemment, toutes les écuries des environs ont des demandes. Et quand je parle des environs, je parle aussi des écuries en France voisine, bien entendu, ou de celles sur Vaud.
Je n'ai pas encore pris de décision finale, mais les choix sont extrêmement limités. J'envisage toujours l'écurie/club où ma fille monte déjà en priorité, mais il y a eu des changements par rapport à ce que je vous expliquais auparavant. Je ne vais pas répondre à chacune d'entre vous, mais voici un résumé global de la situation aujourd'hui.
Possibilité d'accueil du coach externe
Étrangement, le gérant de l'écurie ne semble pas totalement opposé à l'idée que notre coach externe intervienne chez lui. Il a reçu des demandes d'autres personnes qui envisagent également de s'installer chez lui et qui ont fait la même demande pour continuer les cours avec notre coach. Il faut dire que notre coach a rencontré un certain succès au sein de l'ancienne écurie, en partie grâce à nous. C'est pas encore certain, mais c'est sûr que, pour nous, ce serait un gros, gros plus en faveur de l'écurie.
Configuration de la nouvelle écurie : box pré !
Pour ce qui est de l'écurie, elle propose quand même des prés, mais en rotation, donc les chevaux n'y restent pas longtemps. Toutefois, il est possible d'avoir un pré individuel à côté (terrains adjacents que le voisin paysan loue). Bien sûr, il faut payer en plus, mais c'est important pour le bien-être de mon cheval. Nous nous retrouverions donc dans une configuration pré-box et non plus en box 24 heures sur 24. Je pense que ce sera déjà un très gros changement pour mon cheval, mais au moins il aurait la possibilité de sortir tous les jours et de voir des copains au pré.
Côtés boxes, il y a beaucoup de configurations différentes, mais globalement, tous sont assez grands, aérés et offrent des contacts avec les voisins. Il n'y a malheureusement pas de box-terrasse.
Je n'envisage pas de l'éloigner, car nous voulons travailler avec lui. L'éloigner trop voudrait dire que nous ne pourrions le voir que les week-ends. De plus, nous n'aurions pas notre coach à proximité, car il ne peut pas non plus se déplacer trop loin.
Contexte réglementaire suisse
En Suisse, c'est assez paradoxal parce qu'en effet, pour les cochons d'Inde ou même pour les poissons rouges, ils doivent aller par paires. Cependant, le cheval est encore considéré, à bien des égards, comme du bétail, et je pense que c'est l'influence des Franches-Montagnes, où c'est effectivement du bétail à viande (les poulains qui ne trouvent pas preneur après les tests se retrouvent souvent à la boucherie, malheureusement).
La réglementation suisse en matière de détention stipule que le cheval doit bouger et avoir la possibilité de se mouvoir pendant deux heures par jour, sans préciser la nature de ce mouvement. Cela peut être du travail, du marcheur et, le reste du temps, du box. Il existe cependant des obligations concernant la qualité des box, la nécessité de pouvoir voir les autres chevaux et d'avoir des contacts avec eux. Mais par rapport à d'autres pays, c'est très léger.
Perspectives futures
Trouver une stabulation disponible 24 heures sur 24 à l'heure actuelle relève du défi.Pour l'instant, je ne trouve rien qui ne soit pas éloigné, voire très éloigné. Je suis inscrite dans quelques pensions du coin qui proposent cela (en gros, il y en a trois), mais pour l'instant aucune n'a de disponibilité.
Concernant la demi-pension, je ne suis pas contre et c'est peut-être ce qui arrivera. Après, il faut trouver une demi-pension qui accepte le caractère et les particularités de mon cheval. Il faut trouver la bonne personne.
La nervosité de mon cheval
Mon cheval est nerveux et anxieux dans des lieux qu'il ne connaît pas. Mais une fois qu'il est à l'aise dans son environnement, il est généralement gérable tant qu'on y reste. Donc, j'espère que, passé le temps d'adaptation, il se fera à ce nouvel endroit, surtout s'il est géré par les mêmes personnes (nous, notre coach).
De toute manière, je n'aurai pas le choix et ce problème, je l'aurai n'importe où. Je ne dis pas qu'une stabulation ne serait pas préférable, mais encore une fois, je ne pars pas par choix. Et je peux y rester potentiellement jusqu'à fin avril, donc le problème n'est pas tant de passer l'hiver que de trouver quelque chose. Je dis « potentiellement » car les places disponibles partent vite, donc je n'aurai peut-être pas le choix de partir rapidement. De nombreux propriétaires sont d'ailleurs déjà en train de partir (et c'est assez démoralisant, je dois dire).