Profitez de toutes les fonctions du site Cheval Annonce en intégralité :
), mais pas une seule morsure de la part de ses congénères. J'espère qu'elle sera heureuse et qu'elle trouvera vite sa place.
C'est une jument qui a fait un peu de club avec des enfants et des adultes débutants. Elle a 11 ans, c'est la fleur de l'âge, c'est ce que je souhaitais aussi. Bref, on peut dire qu'elle est parfaite ?




). En même temps, première sortie de son nouveau pré et première fois à l'attache. Bref que du nouveau.
). Se dire si on a bien fait, si on sera à la hauteur.
:
. Ils étaient tous à la regarder à la barre d'attache, je crois qu'elle a bien été adoptée par tout le monde
. Cet après-midi, pareil, ils étaient tous en haut, en train de brouter paisiblement. J'ai été épatée par la vitesse d'intégration. Honnêtement, quand je voyais son comportement d'hier, à complètement se mettre dans sa bulle et à se replier dans son coin, je ne pensais pas que ça irait si vite.

). Ce qui est bien, c'est qu'elle a trouvé un repère, qui lui a permis de s'intégrer, tout en gardant son indépendance au sein du pré. C'est assez intéressant à observer. De notre côté, on continue de se connaître avec des sorties à l'aire de pansage, des soins, du brouting, ...


).
, mais c'est normal, les premiers moments sont toujours impressionnants, puis plus on se connait et plus on lâche petit à petit du lest !

Les 2-3 derniers jours, je sortais sur de très courtes distances en main (quelques mètres seulement) ; j'avais mis en place un code vocal assez simple qui était « stop » pour arrêter et « ok » pour autoriser. Néanmoins, j'avais l'impression qu'elle ne comprenait pas, et ce malgré ma posture et malgré le fait que je demandais les choses de manière constante à chaque fois, en veillant à bien récompenser quand elle trouvait la bonne réponse. J'y ai donc pas mal réfléchi hier, et j'ai tenté de changer le « stop » par une onomatopée franche, reconnaissable et sans ambiguïté, une sorte de « tch-tch ». Cette fois-ci, nous sommes restés sur la zone d'herbe à côté de l'aire de pansage, donc intéressante pour travailler cet aspect-là. Alors évidemment, il fallait le temps qu'elle comprenne ce que je souhaitais, mais j'ai trouvé qu'elle y était bien plus réactive et que cela lui « parlait » plus. Donc j'alternais entre le « tch-tch » et le « ok », pour qu'elle fasse la différence entre les deux, et en lui laissant des moments plaisants pour elle où elle pouvait brouter. Cette petite séance a duré en tout et pour tout une petite dizaine de minutes. Alors évidemment, je ne crie pas victoire non plus, et à voir sur une véritable balade en main, mais je suis TRÈS contente.
Encore un pas dans notre relation. Et alors, avec la Magic Brush, c'était encore mieux ! Ça m'a aussi permis de l'aider un peu dans sa mue, car elle perd encore pas mal de poil, notamment au niveau du ventre.
Et surtout, j'ai trouvé le deuxième point gratouilles : au niveau du cou. Le kiff ultime.

).
). Fraxi est une jument plutôt sereine, pas sur l'œil et peu stressée. Néanmoins, cela reste un cheval dans un environnement encore inconnu, il ne faut pas abuser des bonnes pattes. Mon but étant de la sortir de sa zone de confort (et la mienne par la même occasion) sans jamais la mettre dans le rouge (et moi non plus). J'essaie d'être adepte le plus possible du "demander souvent, se contenter de peu, récompenser beaucoup".
On est donc parties. J'étais particulièrement contente de mon énergie corporelle ce jour-là. Ça a sûrement grandement joué. Dans l'ensemble, quelques premières hésitations, mais elle a vite compris que ce n'était pas si terrible, on a trottiné ensemble sur quelques mètres, ce qui nous a permis de passer le chemin sans encombre. Bon, comme la fois précédente, je l'ai perdue à plusieurs reprises et elle s'alourdissait complètement. C'est un peu ce que j'appelle "le mode diplodocus".
Je n'attends pas qu'elle soit complètement retournée pour la reprendre et la remettre en avant, mais parfois, la force du fjord fait qu'on est un peu pris de court. Quand le mode diplodocus s'active de nouveau, et dans cette situation, je l'arrête et la fais reculer pour rendre le fait qu'elle se retourne inconfortable. Je bouge ensuite hanches ou épaules, bonbon, et je remets en avant. Bon, eh bien parfois ça marchait 2 mètres, puis 5.
) à l'intérieur du pré, donc j'en profite. Hop, on y va. Je l'emmène au milieu des deux pneus et commence par m'arrêter pour voir si elle est bien connectée à moi — et je repars aussitôt : nickel. On s'arrête de nouveau. Je me positionne pour la faire reculer, face à elle, de côté, main sous le mousqueton, et j'exerce une petite pression vers elle : 1 g, 2 g, et ainsi de suite. Si elle ne réagit pas à 1 g, j'augmente très légèrement jusqu'à ce qu'elle me propose une réponse. Première tentative, à peine un report de poids vers l'arrière, je relâche et bonbon. Elle a vite compris l'exercice. On a refait ça sur 3-4 minutes en augmentant : 1 pas, puis 3, puis 5. On a fait un petit 8 autour des pneus pour être sûre que je l'avais toujours avec moi. Et pour le dernier passage, je n'ai pas agi avec le mousqueton, juste mon intention, comme si je la poussais par la pensée : nickel, elle a compris directement.
Je pense que plus on va se connaître, plus ça ira de mieux en mieux, même s'il y aura toujours des jours avec et des jours sans. En tout cas, en deux semaines, je trouve que l'on a déjà fait pas mal de choses ensemble, mais tout en prenant le temps. Et je rejoins encore mille fois leo4500 quand on en parlait, mais la phrase "accepter de 'perdre' du temps pour en gagner plus tard" prend tout son sens et me parle beaucoup.
— pas grave, puisque je devais travailler aussi cet aspect-là. La rêne d'arrêt d'urgence, ce sera pour une autre séance !
De quoi lui faire plaisir et la récompenser de son effort pour passer cette petite forêt. Au moment de repartir, je donne mon code, ok nickel, et là : « hum, je serais bien restée à manger, môman !
» — j'ai eu le droit au mode diplodocus, mais j'ai déjà senti qu'elle s'alourdissait nettement moins qu'à la précédente sortie de jeudi ! J'ai vu une nette différence. J'ai donc continué à être constante dans mes actions d'une sortie à l'autre : on recule pour que ce soit inconfortable, on se remet droite dans le bon sens, calme, et on y va.
: pas de mode diplodocus, fine, légère, à mon épaule ou légèrement derrière, encolure décontractée, sans chercher à brouter alors qu'à côté il y avait de la bonne herbe à 50 centimètres. J'ai donc aussi renforcé ce bon comportement en donnant à certains moments, en marchant, une petite rondelle de carotte.
Je ne sais pas si ce chemin était peut-être plus rassurant pour elle ; en tout cas, il lui était 100 % inconnu. Je ne veux pas crier victoire trop vite — il y aura peut-être une sensation de régression sur certains chemins peut-être plus inquiétants pour X ou Y raison (ou pas, qui sait) — mais je suis très très agréablement surprise, et super contente ! J'ai la sensation qu'elle comprend quand même très vite, et qu'on se comprend dans les codes et les récompenses instaurés.



).
Puis c'était comme si elle avait toujours vécu là. On finit notre boucle, encore quelques petites pauses, et on rentre !
La récompense alimentaire, à condition d'être donnée au bon moment et « intelligemment » (j'essaye au maximum), la motive, et tant mieux. Chacune y trouve son compte.


), pas forcément brusquement, mais il était caché par ma mère, donc Fraxi ne l'a vu que très tard dans son champ de vision. Un petit sursaut, mais c'était vite oublié (un cheval, quoi
). Il y avait pas mal de stimuli extérieurs (un jour férié ensoleillé, c'était couru d'avance !) : vélos, marcheurs dans tous les sens, chiens. Elle a encore été super, et ce n'est que la 4ème véritable sortie en main que nous faisons ensemble !
C'est vrai que je me demande comment se passeront les sorties montées. Mais au vu de ces sorties en main, cela n'augure que du bon.
Elle est nickel, et ce des deux côtés. Je trouve ça super important de changer de côté, et que le cheval soit habitué au montoir des deux côtés, surtout quand on est cavalier d'extérieur.
Elle était marrante, parce que dès que je cessais, elle faisait un pas vers moi et en redemandait.

Elle est venue quémander une gratouille sous l'auge.