Alors quand on y réfléchit bien il y a eu des signes avant coureurs que nous (nous et le veto aussi) avons interprété avec erreur.
Aux alentours du 20 décembre il nous a déclaré une gale de boue fulgurante postérieur gauche. En très peu de temps on s’est rendu compte qu’il était MAIGRE. Les côtes apparentes, vraiment pas beau (voir la photo ci dessous)
A ce moment là il sortait au pré toute la journée et il faisait très moche et très humide. Il pataugeait dans la boue. Il est rentré tremblotant 2 fois. On ne s’est pas posé 1001 questions, on a mis ça sur le froid et l’humidité.
En urgence nous l’avons ammené en ecurie en box pour le traiter et qu’il se retape. J’ai très vite appelé le vétérinaire pour faire un état des lieux. Je voulais faire une prise de sang mais comme c’est un jeune cheval de sport en croissance +++ on a mis ça la dessus. Il nous a fait +13cm en moins d’un an donc c’était légitime quand même de partir sur ça quand on voit un poulain qui pete la forme et n’a pas d’autres symptômes. Mais vraiment il n’a jamais eu d’épisode d’abattement.
Il nous a fallut du temps mais il s’est bien retapé et s’est bien développé. Maintenant c’est un balourd de 1m71 à 2 ans. Nous l’avons surnommé le colosse aux pieds fragiles.
Pour anaplasmose et Lyme ma veto avait l’air de dire que ça se traite avec le même antibiotique ?
Si antibiotique il y a il aura des pré et probiotiques pour supporter la flore. Mais effectivement, est ce que les anticorps sont la d’une infection passée ou bien c’est toujours un peu actif ?
J'avoue que je suis un peu perplexe, j’en prends soins comme la prunelle de mes yeux, et puis ça. Ça se traite je sais bien, Dadid à Lyme également. Ça se manifeste de manière différente mais il l’a aussi. Je n’ai jamais trouvé une seule tique sur lui, ça tombe il a ça depuis sa première année de vie. Soit c’est comme ça. Parce que bon, les symptômes de gale de boue au mois d’août 2025 en pleine canicule je m’en rappelle encore. Et pas de plante photosensibilisante dans le pré.
A ce stade j’attends la réponse de la clinique pour voir ce qu’ils en pensent, ce qu’on concrètement.