La réponse à ce topic est simple. Le cheval qui s'appuie n'existe pas. S'il s'appuie, c'est qu'il a quelque chose sur lequel s'appuyer : la main du cavalier.
Conclusion : le cavalier tire. Fin du diagnotic. (Oui, pour le coup, ma réponse est très extrémiste. Je sais pas si j'assume, mais je le pense, fort).
Mais, effectivement, là où ça se corse, c'est que plus ton cheval a une bouche fine, plus il a eu 'mal', ce qui se traduit souvent par une peur de la main persistante, plus il est probable qu'au moindre contact, il plonge sur le mors et en vienne à s'appuyer comme
défense systématique.
Bref. Un autre mors plus fort a toutes les chances de le braquer encore plus, voir de l'amener à refuser tout contact (traduction : giraffe ou auto-roll-kur). Et là, ben... herm.
edit : Je

la réponse qui me précède directement. En plus, elle est diplomate

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