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Le post des supers mamans de ca...
Posté le 09/11/2019 à 09h42
J'ai lu la discussion de cette semaine sur le fait qu'on ne nous dirait pas suffisamment les mauvais côtés de la maternité.
Personnellement, je vais aller à contre-courant avec un autre son de cloche.
Je me demande dans quelle mesure, quand on est enceinte ou qu'on projette d'avoir un enfant, on peut être réceptive à des injonctions de type "prépare-toi à l'enfer / tu vas en chier / te réjouis pas trop".
Quand la grossesse se passe bien, a-t-on envie / est-on prête à entendre qu'après la naissance, on redescendra de son petit nuage?
Quand on ne vit pas bien sa grossesse, on peut être tentée d'idéaliser davantage l'après pour mieux supporter les difficultés du moment; alors est-on prête / a-t-on envie d'entendre les probables galères des premiers mois?
Même si avec le recul on peut se dire qu'on aurait aimé être mieux informée sur le sujet, je ne suis pas certaine qu'on est en mesure d'entendre vraiment ce type de discours à ce moment-là.
Et même si on l'entend, cela permet-il vraiment de réaliser / anticiper ce qui va se passer et ainsi mieux le vivre? Je me pose la question.
A titre personnel, je suis beaucoup plus convaincue par l'efficacité d'un réel soutien de l'entourage aux parents (qui peut prendre différentes formes: écoute bienveillante, soutien organisationnel, petites attentions, mots encourageants, etc.) au moment où on est dans le jus (de même que la lecture de certains articles sur ce sujet sur les blogs en lien avec la parentalité… ou bien encore la participation à ce post ;-) ).
C'est une réflexion personnelle, évidemment. J'entends qu'on puisse avoir un ressenti différent.