Cette différence entre les deux : le "petit" énervé et le grand flegmatique...le cliché
Après, moi je le comprends ton Larnac : qui apprécierait qu'un parfait inconnu lui rentre dans les fesses, franchement ?
Pour Benjamin Aillaud, je suis d'accord avec toi, nous sommes tous des humains, donc nous avons tous des coups de bof, de mou, de moins bien. Mais je reste convaincue que le positif appelle le positif. Perso je m'efforce de toujours retenir un point positif de chaque séance avec ma jument, quelle qu'elle soit (la séance , pas la jument

). Evidemment il faut aussi voir ce qu'il faut corriger, mais pas dans le sens "c'était nul ce que j'ai fait" mais dans le sens "la prochaine fois je ferai ceci mieux ou différemment".
Si je rapporte cela au travail (très différent du tien puisque je bosse dans l'industrie) j'ai gardé en mémoire la leçon de mon N+2 il y a des années dans une autre entreprise. Ce N+2 était américain et les américains ont à priori un esprit beaucoup plus positif que nous français. Je faisait un point avec lui sur l'année écoulée, et en bonne française (et femme qui plus est, nous nous dévalorisons en moyenne bien plus que les hommes) je lui expliquais que je m'étais plantée sur telle chose. Et lui de me répondre immédiatement que certes je m'étais plantée, mais surtout j'avais appris. Et que je ne recommencerai pas. Donc d'une certaine façon j'avais gagné, et d'une façon certaine j'avais progressé. J'avoue, il m'a scotché, et je n'ai jamais oublié.
D'une autre façon lorsque j'arrive au travail, ou lorsque mes collègues ou équipiers arrivent, disent bonjour, si tout le monde sourit (sincèrement, pas un sourire de façade), si les gens sont majoritairement "positifs" , pas bisounours, mais juste "positifs" je trouve que cela tire tout le monde dans ce sens. Et si l'un ou l'autre a un coup de mou, il sera tiré vers le haut. C'est pour cela aussi que je m'efforce d'aller dans ce sens vis à vis de certains collègues qui ont une fâcheuses tendance à déverser leurs inquiétudes et leurs critiques négatives. Sinon cela m'impacte trop et me tire littéralement vers le bas.
Donc, effectivement on ne peut pas être toujours dans le haut, tout va bien, c'est parfait je suis la meilleure. Mais se dire ce que je viens de faire est nul, est aussi différent que de se dire "je suis nulle". Les mors ont un sens, et un pouvoir, j'en suis persuadée.
J'arrête ma leçon de philo

et si tu ne l'as pas vu je mets un petit lien vers la fin de la compétition de Benjamin Aillaud lors du dernier concours de Bordeaux. C'est tout de même très chouette je trouve
https://www.bing.com/videos/riverview/relatedvideo?q=benjamin+aillaud&mid=45E57426E40A2AEFFFA345E57426E40A2AEFFFA3&churl=https%3a%2f%2fwww.tiktok.com%2f%40bertilleprod&mmsc n=stvo&FORM=VAMGZC