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Se débarrasser des joncs
Posté le 21/02/2026 à 13h54
cherchour je pense que tonya est fatiguée, usée de devoir toujours justifier, se faire traiter de pollueur et destructeur de la faune et flore par des " sachants" qui ont le popotin sur une chaise bien au chaud dans un bureau en ville, ou des ingénieurs Agro qui sont diplômés du dernier forum de la biodiversité sur internet...
J'ai aussi régulièrement cette lassitude de ceux qui veulent t'apprendre ton métier parce qu'ils ont vu des reportages et fantasment sur l'autosuffisance ou une vie ferale ( mais avec l'électricité et le wifi , le RSA et la CMU et les cagnotte en ligne pompeusement nommées Économie collaborative ou solidaire ... ) .
Pendant ce temps là d'autres pataugent dans la boue, 365 jours par an pour à peine un SMIC, toucheront moins à la retraite que quelqu'un qui n'a jamais travaillé et paient les cotisations qui alimentent leurs aident sociales.
Et je ne parle pas des gentils écolos "anti tout" qui sont les 1ers à hurler au scandale quand il y a malheureusement une branche, une ronce ou une plante qu'ils jugent suspecte dans la boule de foin... Et qui en pleine canicule douchent leur cheval 3 fois par jour ...
Donc c'est soulant à force et parfois oui, on peut sortir un peu de ses gonds.
Et je peux t'assurer que je suis là 1ère à me former en permanence, à faire de mon mieux pour améliorer ce qui peut l'être.
Mais je ne sais pas soigner le cancer avec des tisanes et ceux qui le prétendent sont des imposteurs ou des utopistes.
Pour ce qui est des prairies humides, ici nous vivons avec.
Si on ne les entretien pas ça devient des zones impénétrables, asphyxiées, envahies par la jusie.
Entretien ne signifie pas laisser à l'abandon, ni " faire disparaitre" ( assécher a d'ailleurs ses limites si l'on parle des vraies zones humides et pas d'un trou dans un coin de pré).
Ces prairies c'est vraiment un boulot énorme pour les utiliser qu'une partie de l'année.
Beaucoup sont aujourd'hui à l'abandon, c'est pas rentable.
Les morceaux un peu plus séchante autrefois semés ne 'e sont plus , il fallait trop souvent moissonner à la main à l'automne.
Aujourd'hui ce sont des marécages, parfois un peu entretenus a coup de subventions publiques.
Il faut être réaliste à un moment, qui va payer pour tout ça et donner bonne conscience aux beaux parleurs ?
Je développerai plus si j'ai un peu de temps plus tard .