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Se débarrasser des joncs
Posté le 22/02/2026 à 01h09
gobi
L'idée de croire que la nature est bienveillante est belle .
Cependant c'est la loi du plus fort qui règne.
Dans le monde végétal comme dans le monde animal, même si quelques exemples de coopération gagnant/gagnant inter espèces existent.
Prenons l'exemple des ronces qui non contrôlées s'étendent au détriment de toute autre espèce, laissant sous elles un sol nu et se développant elles même par dessus les précédentes qui ne sont que tiges mortes.
Ou bien, plus spécifique aux zones humides celui de la jussie, colonisatrice elle entraîne la raréfaction des espèces végétales et animales et l'envasement.
La biodiversité n'y est pas gagnante.
Oui un autre écosystème s'installe mais assimilable à une monoculture.
Et avec elle tous les problèmes de pathologie et de parasitisme associés, de surpopulation de l'espèce dominante qui n'a plus de concurrence ni de prédateur .
Évidemment il est grand temps de cesser de considérer nos espaces uniquement comme des lieux à exploiter à notre profit.
La question n'est pas que le milieu soit ou pas étanche à l'homme, mais de savoir quel est le projet commun entre végétal et animal ( humain compris ).
Ici on parle de chevaux dans un pré et de joncs qui colonisent l'espace .
Qui des chevaux ou des joncs est le plus légitime à occuper le terrain ?
Un point de vue exprimé est de laisser la place aux joncs, de dégager les chevaux ailleurs... Qui de toute façon auront un impact où qu'ils aillent...
À mon sens la question est plutôt, quelle cohabitation est envisageable ou pas ?