Se débarrasser des joncs

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Dydy43

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Se débarrasser des joncs
Posté le 08/02/2026 à 10h30

Bonjour à tous,
Je viens chercher quelques conseils...

Ma prairie à énormément de joncs éparses (c'est humide mais pas forcément très acide)...
Je ne sais pas comment m'en débarrasser ?

J'ai déjà fait faire des fossés mais ça ne change rien...

Je pense coupé court en avril (avant floraison)
Et peut être bâcher tout de suite après (pour éviter qu ils profitent du soleil) vous en pensez quoi ?
Sachant que je n'ai pas de tracteur...
Help svp

Merci bcp

Frederique3560

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Se débarrasser des joncs
Posté le 22/02/2026 à 01h09

gobi

L'idée de croire que la nature est bienveillante est belle .
Cependant c'est la loi du plus fort qui règne.
Dans le monde végétal comme dans le monde animal, même si quelques exemples de coopération gagnant/gagnant inter espèces existent.

Prenons l'exemple des ronces qui non contrôlées s'étendent au détriment de toute autre espèce, laissant sous elles un sol nu et se développant elles même par dessus les précédentes qui ne sont que tiges mortes.
Ou bien, plus spécifique aux zones humides celui de la jussie, colonisatrice elle entraîne la raréfaction des espèces végétales et animales et l'envasement.
La biodiversité n'y est pas gagnante.
Oui un autre écosystème s'installe mais assimilable à une monoculture.
Et avec elle tous les problèmes de pathologie et de parasitisme associés, de surpopulation de l'espèce dominante qui n'a plus de concurrence ni de prédateur .

Évidemment il est grand temps de cesser de considérer nos espaces uniquement comme des lieux à exploiter à notre profit.

La question n'est pas que le milieu soit ou pas étanche à l'homme, mais de savoir quel est le projet commun entre végétal et animal ( humain compris ).

Ici on parle de chevaux dans un pré et de joncs qui colonisent l'espace .
Qui des chevaux ou des joncs est le plus légitime à occuper le terrain ?
Un point de vue exprimé est de laisser la place aux joncs, de dégager les chevaux ailleurs... Qui de toute façon auront un impact où qu'ils aillent...
À mon sens la question est plutôt, quelle cohabitation est envisageable ou pas ?

Argamelle

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Se débarrasser des joncs
Posté le 22/02/2026 à 05h49

frederique3560
l'argumentation me semble beaucoup plus idéologique que scientifique.

D'un point de vue logique, se battre contre une espèce végétale adaptée à l'endroit où elle pousse, pour y mettre des plantes de pâturages absolument inadaptée s et qu'il faudra ressemer et reimplanter systématiquement , à l'aide de toujours plus de machineries agricoles qu'on a pas et quil faudra trouver a grand frais de location, ça n'a aucun sens.


Mais manifestement, le fameux " bon sens paysan" qu'on entend à toutes les sauces consiste à defoncer débroussailler ressemer désherber et recommencer encore et encore et quand ça marchera pas, drainer tout et constater une inondation tous les ans .
Quelle foutue perte de temps et d'argent nom de dieu.

Ps les ronces sont une composante essentielle de la pousse naturelle d une forêt. Je m'en sers pour obtenir de beaux jeunes plants germés naturellement, sur une ligne définie et ça marche extrêmement bien

Cherchour

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Se débarrasser des joncs
Posté le 22/02/2026 à 08h24

frederique3560 je veux bien que tu me montre à quel endroit Tonya a été accusée de polluer et de détruire quelque chose ?

Je ne la connais pas, je ne sais pas comment c’est chez elle. Ça n’a donc jamais été mon propos

De base il était juste question de rappeler que toutes les zones humides d’intérêt écologique ne sont pas forcément réglementées et délimitées. Et donc qu’elles ont une importance dans notre petit monde et méritent d’être prise en compte quand on souhaite les gérer.

Broyer, faucher ou implanter un arbre qui va un peu venir faire tampon me parait ok
Drainer carrément zone pour l’assécher me parait dommage car on perd la fonction initiale. Et dans on contexte où globalement on a plus de sec que d’humide (bon sauf cette année), ça parait d’autant plus important

Frederique3560

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Se débarrasser des joncs
Posté le 22/02/2026 à 08h45

cherchour

Il y a mauvaise compréhension.
Je n'ai pas dit qu'ici quelqu'un dit ça .
Je réagis juste , si je peux me permettre, pour éclairer ses messages.
Je ne dis pas non plus que je suis d'accord avec tous ses propos.
J'entends et je comprends, ce qui n'a pas de valeur d'approbation.
L'idée est de développer au delà de ses mots parce que comprendre l'autre c'est le considérer dans son environnement et son entité.
Après il est possible de construire une discussion ouverte.

C'est tout ...

Pour ce qui est des zones humides non classées, ça ne veut pas non plus dire qu'il n'y a aucune règlementation.
Assécher un zone humide, je te rassure, c'est pas possible à l'échelle d'un particulier, même un agriculteur avec un gros tracteur et un tractopelle.
On va pouvoir réguler , si on a les autorisations parce que curer les fossés et nettoyer les berges c'est interdit. Vu les dégâts sur l'environnement que ça entraîne ça a un peu évolué, j'ai arrêté de faire bouillir ma cervelle et d'avoir des noeuds a l'estomac à cause de ça en lâchant l'affaire... ( Cf ce dont parle tonya : pratiques dites vertueuses qui consistent à ne rien faire ...)
Une zone humide est une zone tampon, si l'eau ne circule plus elle ne joue plus ce rôle puisqu'elle est saturée.

Je n'ai pas la solution idéale mais qu'on arrête de faire miroiter que la nature est belle est capable de se réguler avec des théories de pratiques qui se succèdent les unes aux autres aussi vite que les programmes scolaires, au rythme des politiques.

Édité par frederique3560 le 22-02-2026 à 08h46



Frederique3560

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Se débarrasser des joncs
Posté le 22/02/2026 à 09h00

argamelle

Alors là...

Quel discours ...
Le contraire de la discussion ouverte ...

Je préfère ne pas répondre ici.

Si tu veux lis quand même ce que j'ai répondu juste avant.
Et je t'invite dans mes barthes pour voir si Attila avec sa grosse artillerie a bien tout détruit ...

Je te rappelle qu'on parle ici de faucher quelques joncs sur une prairie sans doute un peu humide...

Et si l'on écoutait un peu plus ceux qui vivent sur place ça éviterait bien des catastrophes, et pas seulement question inondation...

Gobi

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Se débarrasser des joncs
Posté le 22/02/2026 à 09h03

frederique3560

Ouah, j'ai fait un message de fou que je viens de perdre !

Donc j'essaye de reprendre :
Je ne pense pas que la "nature" soit bienveillante, pour moi elle est tout simplement. Il me semble que les interrations existantes entre les vivants d'un milieu sont bien plus diversifiées que compétition/coopération (et que la coopération y est bien plus présente qu'on ne le perçoit)

En partant de l'exemple des ronces que tu prends, je vais essayer de te partager mon regard (avec ce que j'ai pu glané de théorique et ce que j'observe dans mon environnement). Je vis dans une région où la déprise agricole a été très forte dans les années 50 (terres pauvres, acides et au relief peu favorable). Nous avons beaucoup d'espaces qui ont évolué vers la friche agricole : ici les ronces et les fougères sont reines et ont colonnisé tous ces espaces. Aujourd'hui, 70 ans plus tard, ils ont évolué en espaces de boisement spontané aux essences variées. De ce que j'ai lu, l'arrivée des espèces semi-ligneuses comme la ronce est la première étape de latransformation d'un milieu en forêt (sous nos latitudes).
J'étais en stage avec le technicien bocage de mon secteur en début de mois, ça fait partie des solutions qu'il propose pour la création de haies ou la régénaration d'un linéaire dégradé : permettre aux semi-ligneux de recoloniser l'espace pour créer les conditions d'implantations des arbres. Ce n'est pas une proposition adaptée à toutes les situations ; il faut des arbres semenciers à proximité, il faut accepter de prendre le temps (la temporalité n'est pas la même) et donc qu'il n'y ait pas d'urgence ni agricole ni environnementale à la restauration d'un bocage.

Pour les zones humides, nous avons une zone de quelque milliers de m2; très humide à proximité d'un ruisseau. Jusqu'aux années 50, elle était gérée en prairie humide par pâturage/fauche (témoignage de ma voisine dont le père utilisait cet espace). Aujourd'hui complètement refermée (nous l'avons récupérée ainsi), elle se compose d'arbres (saules, sureaux, noisetiers, peuplier, ormes, chènes, chataigners) installés en fonction de leur appétence pour l'eau. Quel problème pour ce milieu ? Certes le vivant présent n'est plus le même mais en quoi est-ce problématique ?

La jussie que tu cites relève je crois d'une autre problématique que la simple déprise humaine sur un milieu. Je ne la connais pas mais j'ai lu qu'il s'agit d'une plante invasive ? Du coup, le mileiu n'est pas en mesure de s'équilibrer en sa présence. En tous cas pour l'instant, au bout d'un moment cet équilibre se trouverait mais c'est vrai que ce n'est probablement pas à l'échelle temporelle humaine.


Citation :
La question n'est pas que le milieu soit ou pas étanche à l'homme, mais de savoir quel est le projet commun entre végétal et animal ( humain compris ).

Je partage je pense cette idée. Nous sommes cependant dans un monde actuellement où l'homme est présent partout dans tous les milieux et cherche à tout maitriser/contrôler. Est-ce vraiment un problème si quelques espaces s'affranchissent de cette omniprésence ?

Pour en revenir à la discussion de départ, je rejoins la question que tu formules, je pense juste que les réponses sont plurielles en fonction de tout un tas de facteurs et notamment de nos objectifs. C'est en ce sens que je dis que nos possibilités de gestion d'un milieu sont variées. Ca dépend de l'objectif prioritaire qu'on y met. Or ces objectifs sont plusieurs à être entendables et valables (permettre une production agricole, maintenir des milieux en lien avec l'histoire agricole, maintenir des zones tampons permettant un cycle de l'eau non problématique pur les espaces humains, recréer des espaces de libre évolution... tout ça suivant les régions et les contextes est entendable et valable). Ce que je revendique c'est qu'on ne parle pas au nom de la "nature", le vivant n'a jamais eu besoin de l'homme pour exister, se maintenir et se renouveler. Si nous disparaissons demain, le vivant continuera à évoluer sur notre planète.

Gobi

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Posté le 22/02/2026 à 09h09

frederique3560


Citation :
e n'ai pas la solution idéale mais qu'on arrête de faire miroiter que la nature est belle est capable de se réguler


Bien sûr que les milieux sont capables de se réguler sans l'intervention de l'humain (c'est l'histoire de notre planète) mais pas nécessairement dnas l'objectif que l'humain aimerait. La question pour moi est plus de savoir quel équilibre entre besoins humains et évolution spontanée. Comme tu parlais de la cohabitation dans un de tes messages précédents.

edit : merci pour tes messages et le temps que tu prends à les faire, ils me font réfélchir et questionner mes manières de voir, je trouve ça très enrichissant.

Édité par gobi le 22-02-2026 à 09h14



Gobi

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Posté le 22/02/2026 à 12h12

cherchour

J'arrive pas à ouvrir ton lien vers le sage ouest. T'as une autre manière d'accéder au document ?

Pamplemoussa

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Posté le 22/02/2026 à 21h25

frederique3560 beaucoup trop de choses à dire dans cette conversation mdr

Mais par contre, oui c'est possible d'assécher un milieu humide en temps que "simple" propriétaire (chez moi c'est le cas de toutes les anciennes peupleraies, parcourues de fossés tous les 20m), et, au contraire, une zone humide a joué son rôle lorsque, justement, elle a pu aller jusqu'à saturation. c'est toute cette eau qui n'ira pas dans le cours d'eau déborder plus loin, et qui sera relarguée dans le milieu à la période sèche.

Et je sais plus où je lisais qu'un milieu ouvert permet une meilleure gestion des inondations, oui et non. En inondant, on aura moins de frein à la présence de l'eau dans la parcelle, en revanche en termes de ralentissement de l'eau et d'effet "rugosité" sur le sol lors de grosses pluies et de ruissellements, la végétation arborée a aussi un bon effet.

Ensuite, l'intérêt de maintenir les milieux ouverts est aussi patrimonial, les milieux ayant toujours tendance à se refermer par dynamique naturelle, on perd des prairies, mégaphorbiaies, roselières, etc.. Mais c'est pas une action systématique, ça dépend des territoires et des enjeux locaux

Édité par pamplemoussa le 22-02-2026 à 21h26



Frederique3560

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Posté le 23/02/2026 à 00h27

pamplemoussa

Attention, canaliser l'eau n'est pas assécher.

Les plantations de peupliers n'ont pas vocation à assécher mais à valoriser des parcelles qui sont difficilement utilisables pour autre chose .

Pour avoir ce type de parcelles je peux certifier que ça ne les asséchent pas.

Frederique3560

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Posté le 23/02/2026 à 01h51

gobi

gobi il m'est arrivé la même chose avec mon précédent message donc j'ai refait aussi en substance...

Merci également pour ce que tu partages ici .
C'est intéressant et m'invite à d'autres questionnements ...

Effectivement la perspective à 50 ans ou plus dépasse ma propre expérience.
Pour autant , et sans entrer dans les détails, c'est plutôt en défrichant des buissons ,( je devrais plutôt dire des remparts !) de ronces de plus de 10 ans et hauts 3 fois comme moi que j'ai vu les bosquets se former.
Tu vois les ronces devant le château de La belle au bois dormant de Disney ?
Et bien sans mentir je me suis attaquée à ça , non seulement sur un bâtiment haut comme un logement de 2 étages, mais sur des km de ce qui autrefois était des fossés, le long des berges de rivière et plus encore.
Aujourd'hui, 9 ans après , il y a toujours quelques ronciers bien sûr que je contrôle plus ou moins, parce que je ne conçois pas de les exterminer ! Mais pléthore d'arbustes et arbres de génération spontanée ont pris la place des murailles de ronces parfois larges de 4 ou 5 mètres, formant des haies variées que je préserve avec bonheur.

Le sol anciennement nu sous les ronciers est maintenant aussi colonisé par toutes sortes de plantes associées à ces haies.
Je me questionne à propos du lierre qui est aussi vite invasif et s'étend au sol au détriment des autres espèces... Le liseron est aussi un concurrent féroce.
Et j'ai dû lutter contre le séneçon commun qui profitait de l'appauvrissement du sol saturé d'eau.

Question faune j'ai surtout limité la population de tiques et de moucherons qui rendaient le lieu invivable à la tombée du jour.
Probablement celle des lièvres que je vois moins qu'avant mais je ne sais pas quelle est ma part de responsabilité dans ce constat.
Le retour de la présence d'animaux ( chevaux, autrefois c'était des bovins ) et d'humains qui viennent s'en occuper et ont repris possession des bâtiments à évidemment perturbé le milieu et les habitants sauvages qui s'étaient installés.
Les chauves souris ont déménagé un peu plus loin. Les oiseaux nichent davantage le long du cours d'eau sans doute pour être moins dérangés et peut être par rapport à la présence d'insectes plus dense.
Les sangliers sont comme partout de + en + nombreux et les chevreuils ne semblent par contre pas dérangés, ni les renards.

Je contient aussi les orties, et même constat que pour les ronces, alors que sous elles le sol était vide, à leur place des espèces variées se développent naturellement.

Grenouilles, crapauds, papillons et libellules à foison.
Blaireau, ragondins, rien ne les arrête, pas de soucis pour eux.

Alors quoi qu'en pensent certains, je n'ai absolument pas mauvaise conscience mais le sentiment de participer à la vie de mon territoire , à la force des mes 2 bras et sans matériel de destruction massive.
Les zones rurales trop difficiles à exploiter, ont un avenir avec le maintien des troupeaux ou vocation a se transformer, effectivement est ce un problème ? Ta question est très pertinente.


Je pose ça là, pour finir, mais c'est pour répondre à un autre cliché : les prairies sont elles aussi soumises à réglementation et classifiées.
Donc non, on ne retourne pas une zone humide pour la semer de ray grass... Ce qui de toute façon serait irréalisable techniquement.
Les seules zones humides que j'ai vues disparaître miraculeusement c'est pour y faire des lotissements...
Avis aux défenseurs de la nature, gare à l'arbre qui cache la forêt.

Pamplemoussa

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Posté le 23/02/2026 à 09h06

frederique3560 Les fossés de drainages servent bien à.. drainer ^^
et c'est constaté par études pédologiques sur mon territoire

Cherchour

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Posté le 23/02/2026 à 10h24

gobi
C’est une vieille étude de 2011, à prendre avec des pincettes au niveau des chiffrages. Il y a sûrement des biais. Mais je trouve la démarche intéressante

https://sdage-sage.eau-loire-bretagne.fr/files/live/mounts/midas/Donnees-et-documents/Zones%20humides%20-%20Evaluati

Frederique3560

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Posté le 23/02/2026 à 11h45

pamplemoussa
Ah ah évidemment, mais drainer n'est pas assécher...

Je répondrais à ça :

Mais par contre, oui c'est possible d'assécher un milieu humide en temps que "simple" propriétaire (chez moi c'est le cas de toutes les anciennes peupleraies, parcourues de fossés tous les 20m)

Édité par frederique3560 le 23-02-2026 à 12h04



Pamplemoussa

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Posté le 23/02/2026 à 13h40

frederique3560 ben.. si.. c'est le but du drainage..
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