Je vois, mais dans le cas de structures de pension travail uniquement, qui ne donnent pas cours car forcément pas le BPJEPS, comment ça se fait que ça marche ? S’il n’y avait pas de clients, ou que tous les cavaliers avaient déjà leurs pros attitrés et n’en changeaient jamais, ça seraient toujours les mêmes structures sollicitées, et y’aurait pas de place aux nouveaux venus, non ?
Après si effectivement le marché est bouché, où effectivement ce sont que les mêmes qui "marchent" et y’a zéro chance pour les nouveaux, beh soit... et où donc la culture, majoritaire, du "tout tout de suite Pompon doit être prêt pour mes concours du dimanche" ou l'extrême "faut récupérer ce cheval mal débourré par un pro qu'on m'a pourtant recommandé qui a une super com’" (je force le trait exprès), c’est un peu tristoune je trouve... la filière n’est pas prête d'évoluer... mais à ce moment là faut que je change de voie avant même d'avoir commencé... Ça serait ok hein; mais ça m'embêterait énormément.
unecavaliere je veux bien tes contacts, s'il te plaît !
Après j'ai pas précisé le secteur, en Normandie/Nord de la France (au dessus de Lyon mdr, sudiste à fond) ça doit être sacrément plein de gens de cheval divers et variés, mais dans le quart Sud-est (Gard, Vaucluse, Ardèche, Drôme, Bouches-du-Rhône, etc...) qu'en est-il ?
(Zut pardon du double post y’a eu un bug

)