Meilleurs voeux à toutes pour 2026. Que celles qui ont connu une année 2025 chahutée connaissent une année 2026 pleine de douceur. Et les autres aussi, bien entendu!
Je ne prends plus que rarement le temps de poster (question de temps, mais aussi parce que mon quotidien est très éloigné de celui des jeunes mamans), mais je vous lis assez régulièrement.
Le mois de décembre a été bien occupé. On s'est fait des sorties en amoureux (séjour spa et nature, restos...), mais aussi en famille (WE en Center Parcs, Phantasialand 1 jour, Paris 3 jours entre Noël et le Nouvel An, réveillon du Nouvel An à la mer, etc.). On avait eu envie de retourner à Disneyland avec les enfants aussi, mais ça date déjà (fin septembre).
J'ai de mon côté passé le cap des 40 ans. Dans la douleur, si je puis dire. En tout cas, pleine d'anxiété. Maintenant que j'ai les deux pieds bien dedans, ma foi, je dirais que je m'en accommode parce que je n'ai guère le choix. Mais je n'aimais pas du tout l'idée de quitter la trentaine (et je n'aime toujours pas trop l'idée, notamment quand je réalise que je suis passée dans la même dizaine que les parents de mes lycéens, ah ah! :-p).
leolette j'ai bien aimé lire ton message incluant le topo sur tes filles et ces vacances que vous avez tant appréciées.
Pourquoi parles-tu de traversée du désert professionnellement? Tu n'es plus en poste? Ou ton boulot dans la protection de l'enfance ne t'épanouit plus?
melye a écrit le 04/01/2026 à 20h54:
Je n'étais déjà pas loin de l'épuisement avant les vacances, je me suis vue sombrer tout au long du mois de décembre sans savoir comment mettre le holà.
melye j'ai eu un mois de décembre (plutôt mi-novembre / mi-décembre) compliqué aussi. Sans avoir pourtant de rapport compliqué à la parentalité, je me suis sentie complètement dépassée dans tous les pans de ma vie, chaque micro truc en plus me semblait une montagne insurmontable (alors j'imagine bien, la perspective d'un nouveau job et les enjeux qui en découlent...). Et la culpabilité qui va avec évidemment. Je crois bien que jamais je n'avais connu l'impression de m'enliser de la sorte. Finalement, les vacances sont arrivées à point nommé et là, je me sens dans un regain d'énergie. Pourvu que ça dure...
... Oui, parce qu'évidemment, ceci n'a pas changé:
melye a écrit le 04/01/2026 à 20h54:
la todolist avec le méga-urgent qui s'est mis au-dessus du très urgent, tout en ayant le urgent qui attend urgemment, enfin vous voyez ! (et j'ai laissé tomber l'idée du "pas urgent qui m'horripile tous les jours" genre le joint de la salle de bain noirci loisi dégueulasse, devant la quantité de trucs qui passent avant)
Ca me parle tellement! Cette charge mentale de dingo qui t'épuise et t'empêche de trouver les respirations nécessaires à retrouver un mood positif.
Je te dirais bien qu'en grandissant, les enfants te laissent quand même davantage de moments pour te recharger, parce que c'est absolument vrai. Leurs besoins sont moins accaparants, ne serait-ce que l'impératif de présence. Je peux par exemple facilement les laisser à la maison et partir faire des courses seule, aller m'occuper de ma jument seule, etc. (leur tempérament me le permet aussi sans doute). Bref, je peux m'évader facilement quelques instants pour me remplir (comme toi, j'ai besoin de solitude pour recharger mon énergie). Pouvoir trouver plus librement ces respirations dans mon quotidien est appréciable. Par contre...
... l'adolescence ici, c'est hard! Bien au-delà de ce que j'avais anticipé (ça fera peut-être l'objet d'un post prochain). Alors ça pompe aussi dans les ressources +++, même si c'est très différent.
Courage en tout cas!
Je comprends ton engagement à partir de ton entreprise "proprement" en clôturant autant que possible les projets en cours (je me reconnais énormément là-dedans). Mais n'oublie pas que la boîte ne s'arrêtera pas de tourner après ton départ, que ce qui est urgent ne l'est pas souvent tant que ça dans des domaines comme ceux-là
(souvenirs d'une expérience passée, hum...) et qu'il te faudra quoi qu'il en soit passer la main sur des "en cours". Je suis certaine aussi que tu as envie d'arriver chez ton nouvel employeur, a priori plein de promesses sur le plan de ton épanouissement professionnel, sans être d'emblée sur les rotules.
Ceci étant, je suis pleine de compassion (je crois qu'on a un tempérament assez semblable pour tout ça donc je comprends), et je t'envoie plein de force et de soutien (et un soupçon de sagesse, aussi :-D) dans cette période.
Tu gères! Et félicitations d'ailleurs pour ce nouveau job!
