foine la totalité du compte rendu était vrai. Je n'ai ici parlé que de ce qui me paraissait très éloquent sans pour autant parler des informations trop personnelles que je garde pour moi, bien entendu
La maladie n'a pas été décrite car je ne l'ai pas demandé. Je sais de quoi souffrait mon chat, j'avais déjà fait tous les examens possible chez le vétérinaire. Et la douleur ressenti par Desalpes était généralisée: ce qui est vrai. Quand la CA a eu lieu, l'hypertension aiguë dont a été atteinte ma chatte rendait tout son corps douloureux.
Desalpes a néanmoins senti plus de douleurs et de tension dans la tête.
L'hypertension avait provoqué un glaucome fulgurant donc énormément de pression sur le nerf optique. La vétérinaire m'avait en effet parlé de cette douleur, rendue «diffuse» par les traitements. Localisée essentiellement sur la tête mais touchant tout le corps.
De la même manière, le cerveau était touché, l'hypertension a déclenché plusieurs AVC. Le dernier fut fatal.
Mais, honnêtement, tout ça je le savais déjà, ce n'était pas une surprise. La vraie surprise ça a été la description très précise de l'environnement, des gens... Et d'un symptôme que j'ignorais moi même à ce moment là.
Enfin, tout ça j'en parle plus haut. Mais je le répète: je n'ai pas demandé d'examen physique car je savais déjà tout ce qu'il y avait à savoir là dessus.
Ce qui est certain, c'est qu'avant de hurler au «MON CHAT COMMUNIQUE!» j'ai passé des heures et des jours à tout comparer, à montrer la chose à des amis dans les sciences pour avoir la bonne démarche... C'est cartésien un scientifique, alors quatre (mes connaissances sont biologistes, chimistes, chercheurs depuis plus de 20 ans)... Ce sont les premiers à se battre contre les pseudos-sciences. Et je leur ai demandé à eux de tout comparer, car ils ne pouvaient pas avoir les mêmes biais que moi. Car je connaissais l'existence de ces biais et je savais que je ne pouvais pas être impartiale.
A l'unanimité, eux-mêmes sont très impressionnés. Et ont admis que quelque chose dépassait l'entendement... Que sans savoir de quoi il s'agissait il y avait «quelque chose» d'inexpliqué.
J'en ai été la première surprise.
Je viens d'une famille de chercheurs réputé, dont je tais évidemment les noms pour mon propre anonymat (tous les indices sont pourtant sur Internet de ce côté là).
Il faut savoir qu'une démarche scientifique ce n'est pas «ca n'existe pas tant que je n'en ai pas la preuve» comme je le vois ici. Une démarche scientifique c'est «tant que ce n'est pas prouvé dans un sens ou dans l'autre, tout est encore possible».
Il y a beaucoup de choses dites «paranormales» auxquelles je ne crois pas. A mes yeux, 99% de ces histoires sont explicables de manière rationnelles et sont souvent parfaitement ridicule.
Reste ce 1%. Ce 1%, on n'a encore jamais pu prouver qu'il existe... Ni qu'il n'existe pas.