flolafolle Oh oui ! Malgré quelques sursauts (ça reste malgré tout un animal), il passe partout ! Engins agricoles, animaux, piétons, cyclistes, routes, motos, voitures, etc… Il reste toujours très maître de lui-même.
On commence doucement le travail à pied. À savoir que j’ai l’impression qu’il a vraiment besoin d’être en confiance à pied, peut-être même plus que monté. Donc on y va petit à petit. Une monitrice va bientôt venir une fois par mois (cours de 1 à 2 h) aux écuries pour des cours de travail à pied. C’est donc une super opportunité pour avoir des pistes de travail concrètes et surtout des codes ! Comment décomposer, à quel moment, comment agir… C’est super important, je trouve, car on peut faire des « bêtises » malgré nous si on ne sait pas !
En attendant, j’ai commencé la base de la base, à savoir avancer en main, s’arrêter en main et repartir. Alors parfois il comprend, mais parfois c’est dur et il va planter d’un coup les 4 pieds bien dans le sol. Donc là, je me suis posée plusieurs questions :
- Est-ce que ça l’intéresse ? Ou pas ?
- Est-ce que je formule bien ma demande ? Ou pas ?
Finalement, on restait, on stagnait à cet exercice. Et la semaine dernière, j’ai trouvé une autre alternative :
le « footing » ensemble.
Je le prends en longe et on part dans la plaine, et je le mets en mouvement, au trot, en main. Et là, je l’ai senti beaucoup plus réceptif. Il a même pris une fois le trot de lui-même, comme s’il était en demande. J’ai répondu à cette demande. Lui, la nourriture le motive, donc j’ai jalonné notre petit tour avec des pauses brout-brout pour qu’il y prenne du plaisir. J’alternais donc. Ça lui permet de comprendre que relever la tête de l’herbe ne signifie pas ne plus brouter, et que dans quelques minutes, il pourra de nouveau brouter.
Dans un premier temps, quand il relevait la tête et repartait « bien comme il faut », il avait une rondelle de carotte. Au fur et à mesure, ça fonctionnait de mieux en mieux. Il répond à la voix, mais monté.
Donc j’ai tenté d’instaurer des codes vocaux en main :
- « Tu peux » pour : tu peux brouter ;
- « Stop » : on relève la tête.
Je pense que c’est un poilu à qui il faut occuper la tête et les jambes si on ne veut pas qu’il se ramollisse.
En plus, ça permet de sortir en main dehors dans la plaine, donc c’est plutôt chouette !
J’ai trouvé cet exercice une très bonne idée. Donc je vais retenter, voir ce que ça donne une seconde fois, et voir aussi si ça conforte ce que je pense.
