Le monde des courses pour les nuls

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Jinssa

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Le monde des courses pour les nuls
Posté le 17/07/2023 à 19h46

Bonsoir CA

Ayant acheté une PS il y a quelques semaines je l interroge sur ce qui c est passé dans sa vie d avant.

Je ne veux pas créer un débat sur le bien ou non des courses.
Je veux juste savoir comment ça se passe.

Comment se passe les journées d un cheval à l entraînement?
Vont ils au paddock?
Que mangent ils?
Comment sont ils debourres?
Est ce qu ils apprennent autres choses que galoper?
Comment se passe une journée de courses?
Et une course?

Voilà en vrac quelques questions que je me pose (il y en a d autres).

Alors si vous avez fait partie du monde des courses et que vous avez envie d éclairer ma lanterne, la parole est à vous.

Merci

Jinssa

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Le monde des courses pour les nuls
Posté le 26/05/2026 à 16h46

peechy

C est marrant je n aurais jamais pensé qu il y avait des écuries d entraînement de pur sang arabes.
Tu as déjà fait des essais ailleurs ou c est la 1ere fois que ça se concrétise?

Peechy

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Le monde des courses pour les nuls
Posté le 26/05/2026 à 19h38

jinssa

Pareil, je ne savais pas non plus et pour moi, pur-sang arabe = endurance ^^'

Non, ce sera le premier essai.

Peechy

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Le monde des courses pour les nuls
Posté le 27/05/2026 à 19h02

Drôle de coïncidence, je viens de tomber sur ce texte en lisant une de mes pages préférées sur facebook, Les Crins de Verdure


LE MONDE DES COURSES

"Le monde des courses et celui de l’équitation classique entretiennent une relation assez particulière.
Un peu comme deux cousins qui se regardent du coin de l'oeil toute l'année et se retrouvent à Noël à partager le même gratin dauphinois chez mamie.
D’un côté, les cavaliers de loisir qui découvrent un ancien cheval de course en s’exclamant :
“Mais il est complètement taré ce cheval !”
Et de l’autre, les gens des courses qui répondent :
“Non madame, on est de vrais professionnels , on est pas là pour compter les pâquerettes .”
Parce qu’au risque de choquer les propriétaires de licols éthologiques couleur sauge et terracotta assortis aux bandes de repos… les courses, ce n’est pas du loisir !
Ce n’est pas un atelier de développement personnel mais un vrai métier. Un métier passion, oui… mais avec des salariés, des charges, des tracteurs a entretenir , des hectares de foin, des factures vétérinaires capables de provoquer des arrêts cardiaques à sa simple lecture et des chevaux qui coûtent le prix d’un studio à Nice avant même d’avoir rapporté la valeur d'un sachet de carottes.
Alors oui, dans l’équitation classique aussi ça coûte un rein et la moitié du foie. Certes.
Mais dans les courses, si pour chaque poulain né il fallait attendre cinq ans avant de découvrir qu’Étincelle du Château du Souffle du Vent d’Ouest préfère contempler les nuages et manger des pissenlits plutôt que de labourer les champs de course … le modèle économique exploserait en seulement quelques semaine.
Pour que ça fonctionne il faut aller vite.
Très vite.
Le but est de savoir rapidement si Jean-Bernard de l’Étang du Chêne Vert va devenir champion… ou préférera transporter Jeannine en forêt le dimanche pendant qu’elle raconte ses problèmes de sciatique à Monique.
On n’a pas toujours le temps de lui demander son rapport émotionnel au mors olive double brisure.

Alors récemment, une personne a commenté un de mes postes en expliquant avec plus d'indignation que de savoir-vivre , que les poulains “complètement pétés du casque” que je débourrais auraient dû être confiés à “de vrais professionnels” et que cette simple phrase illustrait une méconnaissance du monde des courses.
Alors je vais préciser un détail :
j’ai travaillé dans les courses un certain temps.Mais genre " pour de vrai ".
Je ne me suis pas contenté de regarder un reportage Arte sous un plaid avec une infusion verveine.
J'ai eu un contrat de travail , des fiche de paie , congés payés et tout le tralala.
J’ai donc été, techniquement, une “professionnelle des courses”. Ca vaut ce que ça vaut , mais c'est un fier.
J’ai monté aussi bien des galopeurs que des trotteurs.
J'ai travaillé entre autres pour un entraîneur de trotteurs qui faisait ce métier depuis trente ans… après son père qui le faisait déjà avant lui.
Une entreprise familiale chez qui les méthodes étaient simples, efficaces et transmises de génération en génération comme une recette de bourguignon.
On attachait le jeune au mur.
On sellait directement à l’attache.
Et si le poulain décidait de tirer au renard ,un bon coup de pied au cul venait lui rappeler que la philosophie de la maison était davantage tournée vers l'efficacité que vers l'émotion.
Je montais dessus dans le rond de longe et si, quinze minutes plus tard, j’étais pas encore par terre ,le cheval partait directement sur la piste avec moi dessus.

Youpi tralala

Puis un jour, j’ai monté un trotteur d’environ trois ans ... Un de plus parmis les 4/5 qu'on pouvait faire dans la journée.
Me voilà sur la piste sous le regard attentif de l’entraîneur.
Sauf que cette fois-là, le cheval prend le galop.
Et il galope comme si sa vie en dépendait.
Au premier tour l’entraîneur fronce les sourcils...il est manifestement pas content.
Au deuxième tour il me fusille du regard , au troisième tour il me hurle :
“Jette-le dans le décor !”
Ce qui, en langage professionnel voulait dire :
“Démerde-toi mais arrête-moi ce cheval avant qu’il ne prenne goût au galop et détruise sa carrière de trotteur ".
À ce stade, j'avais compris qu'il ne me restait que deux options , mourir d'épuisement ou réduite en charpie par l'entraîneur. J'avais même pas la vingtaine , j'ai pas beaucoup réfléchi.
Alors au bout de la ligne droite, j’ai tenté de l’empêcher de prendre le virage... Celui qui était en contre haut des paddocks...
Nous avons effectué ensemble un magnifique roulé-boulé dans le contrebas de la piste qui ressemblait plus à accident de machine à laver qu'à une chute de cheval.
Nous avons failli y rester ... Mais heureusement nos corps se sont rapidement séparés pour poursuivre leur chute chacun de leur côté :/
Et je me suis fait engueuler comme si j’avais personnellement mis le feu a l’écurie parce que le cheval avait fait deux tours au galop.
Bref.
J’ai arrêté.
Alors évidemment, je vous entends déjà dire :
“Oui mais pas tous les entraîneurs !”
“Pas toutes les écuries !”
“Pas tout le temps !”
En effet. Tous les professionnels des courses ne travaillent pas comme ça , heureusement.
Il y a des gens remarquables , des chevaux équilibrés et des méthodes plus intelligentes que d'autres. Mon expérience n’est pas une vérité absolue mais il ne faut pas non plus faire semblant de découvrir la poudre quand le monde des courses traîne une réputation compliquée.
Cette image ne vient pas uniquement d’un complot orchestré par trois moniteurs d’équifeel qui ont abusé de la tisane bio , elle vient aussi de pratiques parfois brutales, anciennes, expéditives… et longtemps considérées comme normales.

Ma voisine éleveuse de galopeurs s’offusque probablement de voir mes chevaux dehors l’hiver, sous la pluie, dans un terrain boueux, à vivre en troupeau et parfois se coller deux ou trois coups de pieds diplomatiques.
Pour elle, c’est quasiment Koh-Lanta pour poneys.
Et à l’inverse, beaucoup de cavaliers classiques regardent les chevaux de course comme des machines branchés sur 380 volts. A les entendre il suffirait de leur mettre le sabot dans un prise pour alimenter une ville entière en électricité.
Chacun voit midi à sa porte.
Mais il faut reconnaître une chose :
les chevaux sont rarement aussi bien suivis physiquement que dans les courses.
Le corps est entretenu comme de la mécanique de precision mais le mental est souvent passé au second plan ( vaut mieux des jambes qu'un cerveau sain quand il s'agit de courir vite ).
Dans l’équitation classique, on fait souvent l’inverse :
on veut un cheval bien dans sa tête avant tout.
Quitte à avoir un athlète construit physiquement comme une chips molle ( suivez mon regard ).
Évidemment, ce sont des raccourcis ,pas des vérités absolues.
Mais ce sont des tendances qu’on retrouve souvent.
Alors forcément, quand le cavalier de loisir récupère un cheval de course il découvre avec stupeur qu’un pur-sang réformé ne se pilote pas exactement comme Bonbon poney shetland asmathique élevé depuis douze ans dans le respect mutuel, les carottes bio et les stages d’equifeel avec musique de flûte amérindienne.

Alors heureusement entre les deux, il y a l'écurie de reconversion.
Ces gens courageux dont le métier consiste à expliquer calmement à un ancien cheval de course qu’il n’est pas obligé de traverser la carrière en apnée à Mach 12 parce qu’une feuille est tombée derrière la lice.
Et ça, mine de rien, c’est un vrai métier.
D'autant que les deux mondes ont besoin l’un de l’autre.
Les courses fabriquent des athlètes hors normes.
Des chevaux courageux, généreux, explosifs, capables de performances incroyables et l’équitation classique, elle, récupère souvent ces chevaux pour leur apprendre une deuxième vie ailleurs que chez findus.
Une vie plus lente , plus stable avec moins de vitesse et davantage de neurones disponibles.
Une vie où chaque bruit n’annonce pas forcément le départ du Prix d’Amérique.
Au fond, ce ne sont pas deux univers ennemis.
Ce sont juste deux métiers différents qui se croisent autour du même animal.
Et quand chacun accepte enfin de regarder le travail de l’autre sans mépris, sans caricature et sans transformer Facebook en championnat du monde de la mauvaise foi… c’est souvent là qu’on offre aux chevaux les plus belles reconversions.

Les crins de verdure."



L'image vachement encourageante pour mon essai lundi... J'espère quand même que je ne fais pas une grosse bêtise Je sais tenir à cheval aux trois allures mais j'ai rarement monté des chevaux dits "chauds" ou jeunes ou si mais quand j'étais plus jeune en club, ça date... Et je me demande si ce n'est pas plus pour me prouver que je suis capable de réaliser quelque chose qui sort de l'ordinaire que par réel intérêt du métier :/

Cherchour

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Posté le 27/05/2026 à 20h09

peechy
Il n’y a pas de mal à suivre une envie, parfois on se rend juste compte qu’on n’est pas faite pour ça. Mais sans tester on ne peut savoir

Tonya

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Posté le 27/05/2026 à 20h22

jinssa peechy

Arabe de course: Manganate, Dormane, Djelfor, Tidjani… pour les anciens. Amer, Burning Sand (US)…
L’arabe est l’un des pères du pur sang anglais.
De base, la sélection génétique était faite pour la vitesse et l’endurance à la guerre.

Non seulement y’a des entraîneurs, des courses mais nous avons des haras mondialement reconnus et les reproducteurs qui vont avec (on ne dit pas qu’on est encore les meilleurs mais … si).

Le jour du Prix de l’Arc de Triomphe, il y’a les mêmes course à Longchamps pour les Arabes.

Les arabes de course ont aussi largement été utilisés en croisement avec des arabes dit « endurance » pour apporter la vitesse. Peu d’étalons actuels n’ont pas une origine course plus ou moins lointaine/diluée.
Jusqu’à ce qu’on se rendent vite compte qu’ils avaient aussi le métabolisme d’enduranciers. Certains quittent l’es hippodromes en fin de carrière pour se reconvertir.

Les arabes de course ont été majoritairement utilisés dans les lignées des anglo sport. Et on retrouve les lignées fondatrices du haras de Pompadour dans toutes les disciplines.

Édité par tonya le 27-05-2026 à 20h25



Peechy

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Posté le 28/05/2026 à 21h08

cherchour

Oui, tu as raison Hop, allez, on va jusqu'au bout Ça m'agace parce qu'il y a des moments (selon l'humeur j'imagine) où je me dis que je vais annuler... Mais non

tonya

Merci pour ces infos/précisions

Jinssa

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Posté le 28/05/2026 à 21h50

peechy

Moi aussi je pense que tu dois aller au bout de ton idée. Si tu annules tu revis ras dessus en te disant « mince j aurais quand même dû tenter! »

Au moins après tu sauras où tu mets les pieds et si l envie de poursuivre est là ou pas!

Aller vivement lundi pour le débrief

Tonya

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Posté le 28/05/2026 à 22h23

peechy et tu vas voir: l’Arabe est plus réactif mais aussi bien plus intelligent que le PS.
Il faut composer mais une fois acquis, c’est un régal (j’en ai 2 pur course à la maison ;) )

Peechy

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Posté le 28/05/2026 à 23h06

jinssa

Oui voilà Oh oui, vivement lundi

tonya

Mince, je me suis peut-être mal exprimée mais du coup, l'essai de lundi, ce sera dans une écurie de pur-sangs anglais ^^ C'est la première écurie que j'ai visité où il y avait des arabes Après, si jamais ça se passe bien lundi et que je veux éventuellement faire un autre essai, pourquoi pas essayer les chevaux arabes Mais dans cette première écurie, c'est plus les conditions de détention des chevaux qui m'a déplu :/

Peechy

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Posté le 01/06/2026 à 13h33

Me revoilà ^^ Ça y est, j'ai fait mon essai ce matin Ça s'est bien passé, encore vivante, je suis restée sur les chevaux Je vais commencer par le positif et terminer sur le négatif.

J'ai donc monté deux chevaux, enfin 4 en tout car on a échangé de cheval pour que les deux que je montais à la base fassent un canter donc les autres comptent pas trop vu que j'ai fait seulement du pas avec eux et juste rentrer à l'écurie ^^ Le premier : un pur-sang de 4 ans bien baraqué, le genre que je n'aime pas trop avec des grandes foulées et la deuxième : une petite jument AQPS de 3 ans que j'ai bien aimé, je me sentais plutôt bien dessus Du coup, je n'ai pas osé le canter (galop rapide mais pas encore celui de course) juste le galop de chasse (le premier galop d'échauffement/posé). Ça donne déjà quand même un bon aperçu, incroyable la puissance/le moteur de ces chevaux Et la musculature ! J'aurais peut-être pu essayer avec la jument mais au premier tour, elle a eu peur du 2ème tracteur qui arrosait la piste (il me semble, il avait une citerne derrière), il y a eu un petit début de "canter" mais ça va, on est vite revenu au galop de chasse, ouf ^^' Donc le sentant pas trop, j'ai préféré ne pas le faire. Puis mine de rien, ça épuise déjà un peu le galop de chasse. Les chevaux sont quand même globalement bien, ils sont gérables quoi, c'est cool. J'ai beaucoup aimé le tour avec la jument, j'étais devant dans le peloton (on était une bonne vingtaine au moins), juste derrière deux autres chevaux, sensation géniale Avec le premier cheval, j'étais tooout derrière avec un accompagnant

En tout cas, plutôt contente, un des cavaliers m'a dit que je me débrouillais pas mal Certains nouveaux, apparemment, gèrent moins bien. Et groupe vraiment sympa, il y a une bonne ambiance, ça m'avait manqué ce genre d'ambiance On m'a bien aidé et expliqué les choses C'est vraiment bien différent du classique, j'avais l'impression de ne plus rien savoir Même si le harnachement est tout simple, il y a plein de petits détails auxquels il faut penser, comme pour la monte.

Mais après, voilà, on m'a dit que c'est un métier très physique, des journées où on ne sait pas l'horaire de débauche (ça peut être 6h-13h comme 6h-15h ou autre), mal payé pour le travail que ça représente, que je pouvais dire au revoir aux weekends et qu'il fallait avoir les reins solides. Et encore là, en ce moment dans cette écurie, c'est light car beaucoup de chevaux en vacances donc pas trop de taf. J'imagine même pas à plein régime... Et honnêtement, pas envie de repartir sur un métier physique après dix ans dans les vignes, pas envie de ne faire que ça car là, c'est sacrifier sa vie pour ce métier et pas sûre d'aimer les chevaux de cette façon :/ Il y a des "petites" choses qui m'ont fait mal au coeur, serré le bide

Édit : rajout d'infos/précisions

Édité par peechy le 01-06-2026 à 14h06



Jinssa

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Posté le 01/06/2026 à 14h13

peechy

Ben voilà c est chouette. Au moins ça te permet d y voir plus clair!
Bon après, bosser dans les chevaux, peu importe le secteur fait s accrocher.

Pas de possibilité de venir sur une courte période? Genre un mois ou 2?
J avoue que je n aime pas trop le discours du gars. Certes il faut être honnête et parler de tous les aspects du métier mais il n a pas pu te faire part de choses positives dans son métier?

Peechy

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Posté le 01/06/2026 à 14h55

jinssa

Oui et plutôt assez fière de moi d'avoir essayé J'en menais pas large ce matin en me levant Yes, voilà ! Ça soulage S'accrocher oui, c'est le mot Je rigole mais bon

Pour l'instant non, je suis toujours en cdi dans les vignes :/ Par contre, on m'a parlé aussi que je pouvais éventuellement venir genre un jour par semaine mais pas en tant que professionnelle. Pourquoi pas si je change de métier. Après quitte à faire du cheval, je préfère quand même aller monter dans mon club donc bon ^^ Et je pense pas que ça puisse être "à la carte" comme une fois par mois par exemple. Pas sûre que ça vaille le coup.

Ce que j'ai dit pour le négatif, c'est les témoignages de plusieurs personnes (quelques cavaliers de ce matin, du personnel d'écurie et la fille aussi avec qui j'avais discuté dans la première écurie visitée avec les chevaux arabes). L'entraîneur, lui, je l'ai à peine vu Il était dans son tracteur à herser les pistes et quand je suis allée lui dire au revoir, il m'a juste demandé si ça s'était bien passé et au revoir Il partait briefer avec ses cavaliers. Et mine de rien, il y a la part de risque aussi, ce n'est pas à négliger et ça pèse lourd dans la balance :/

Certains m'ont quand même dit que c'était un beau métier et que pour rien au monde, ils feraient autre chose. Et la plupart des cavaliers avec qui j'ai eu l'occasion de discuter ce matin, ils sont dans ce métier depuis longtemps. Groupe varié d'ailleurs, presque autant de femmes que d'hommes, différents profils de cavaliers et pas mal de différence d'âge aussi. Un qui a commencé à ses 14 ans (avec l'afasec) et a la trentaine aujourd'hui, un gars de 50 ans qui est là depuis 10 ans (qui songe parfois à arrêter aussi)...

Édité par peechy le 01-06-2026 à 14h58



Globs

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Posté le 01/06/2026 à 21h26

peechy veni vidi...à voir si tu rajoutes vici .
Bravo en tout cas pour avoir osé essayer . Arriver ainsi dans un milieu que l'on ne connait pas et monter dans des conditions très particulières.

Peechy

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Posté le 03/06/2026 à 19h40

globs

Ahah oui Et merci
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