Citation :
OK, mais ca n'apporte pas une solution
Si, crois-moi, ça t'apporte une sacré solution.
Citation :
Oui, c'est évident, c'est pour cela que je maintient le fait que JE bouge ses pieds, et non l'inverse. Mais cela ne signifie pas que j'utilise une quelconque violence, bien au contraire. Lui demander de reculer gentillement, de pousser des hanches, sa tête quand j'en ai besoin...
Les humains s'atterdent beaucoup trop sur la dominance.
Dans la société, la hiérarchie est très souvent mis en avant... nous en sommes clairement frustrés, voire même complètement omnibulés.
Mais chez les animaux, ça en est tout autre. De ce fait, chacun de leur geste/façon de faire est interprété comme une provocation à nos yeux.
Je bouge mon cheval aussi lorsque j'en ai
besoin. Tout comme je bouge aussi lorsqu'il en a besoin.
Je n'ai pas eu de soucis particulier en tout cas, au contraire, j'ai un cheval beaucoup plus proche de moi.
Citation :
Et comment fais-tu alors si un cheval cherche à te botter alors que tu n'as encore rien fait?
Si ça existe, c'est qu'il y a un soucis quelque part.
La sanction n'est toujours pas la réponse... J'insiste mais à mes yeux c'est contribuer à une violence gratuite, et réagir primitivement: Tu me montres que tu as un soucis => je te violente => je ne suis pas un être de confiance.
Citation :
Là, je ne suis pas d'accord. Quand un cheval entre dans un troupeau, il est souvent "testé" au début par les autres violemment. Je peux te dire que la mienne en a bien patie dans son nouveau troupeau au début. Mais une fois que cette petite phase de violence est passée, le leader reste celui qui prend les décisions sans violence, c'est certains. Je ne dis pas qu'ils ont 100% de leurs comportements comme violent, mais seulement certains, qui sont très importants dans la définition de la place de chacun.
Le groupe n'est pas équilibré dans ce cas, ça peut être une réponse, ou une remise en ordre de certains faits qui n'ont pas plus.
J'ai fais beaucoup d'intégration de chevaux, dans différentes pensions, et les conditions de vie, construction d'un troupeau, surface d'hectares rentraient en compte et justifiaient certains comportements, mais généralement ça ne va pas jusqu'à la violence physique... lorsque le troupeau roule, même lors de l'intégration d'un nouveau.
Citation :
et comment as-tu réagis pour que ca ne recommence pas? et pour garder une place d'homme et non de jouet?
Eh bien j'ai communiqué autrement, sans violence, sans agression... L'humain a la capacité de se remettre en question et d'agir avec anticipation. J'ai mis ma fierté de côté, tout le bourrage de crâne sur la pro-dominance, de côté, et j'ai agis avec mon coeur et en réfléchissant davantage en misant sur l'empathie...
C'est comme cela que je procède.
Pas de violence, j'anticipe beaucoup les comportements de mes animaux, je ne tente pas le diable si je ne les sens pas prêt. Par exemple, je fais beaucoup de balade en liberté avec mon cheval.
Je me base sur son état d'esprit le jour même pour savoir si il est disposé aujourd'hui à faire telles ou telles choses.
Je ne suis pas un jouet, du moins l'animal ne me considère pas comme cela...
Et j'ai toute leur attention lorsqu'ils ne sont pas contrariés par certains événements (ils sont comme nous, des jours avec, des jours sans) dans le cas de jour sans, eh bien je les laisse en paix.
Le jour où j'ai pris le coup de sabot, j'ai tout remis en question, et le moment où j'ai compris que c'était ma façon de pensée qui était un soucis, je n'ai plus JAMAIS eu un cheval agressif (miroir) avec moi.
Aujourd'hui j'essaie de beaucoup évoluer dans l'éducation positive, et j'avoue que cela nous convient plutôt très bien...