Les perles sexistes de cheval annonce

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Kasugaii

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Les perles sexistes de cheval annonce
Posté le 19/02/2021 à 09h49

Comme il existe les perles des fautes d'orthographe, des réflexions sur l'équitation, voici le poste des perles sexistes de cheval annonce.

Sans nom des propriétaires de ces réflexions évidemment.

Pour permettre de rire de l'absurde, et peut-être faire évoluer certaines positions.

Lu aujourd'hui :

Si une nana tient à aller courrir devant une prison d homme, qu elle se plaint car elle se fais cheké/siffler ou Dieu sait quoi, j aurais tendance à lui conseiller d éventuellement changer de trajets.

Je dis une prison mais tu peux prendre une usine, une Lycée de mécanique ou peut importe.

Les choses sont tel qu elles sont, elle arrive, ça lui plait pas, c est à elle de changer ces habitudes.

Moi c est comme ça que je vois les choses.


Ben oui, si une femme passe près d'un endroit où il y a des hommes qu'elle ne vienne pas se plaindre de se faire importuner/tripoter/violer. Elle l'a bien cherché, c'est à elle de changer ses habitudes.

Édité par kasugaii le 19-02-2021 à 09h49

Klavel

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Les perles sexistes de cheval annonce
Posté le 05/04/2021 à 15h37

joual

Citation :
Et ça vous dérange vraiment ce que votre réponse à comme effet sur les gens et ce qu'ils émettent comme avis?

Question très intéressante ! Ça me donne envie d'y répondre.

Pour moi, ça dépend tellement des sujets et de l'état d'esprit.
Je veux pas d'enfants et l'avis des autres je m'en fous. Je ne sais pas si je changerai d'avis un jours mais pour le moment c'est un "non" clair et net !
Dans la même veine... Pour beaucoup de gens mes études me mènent vers un métier qui ne sert à rien et je m'en fiche tout autant... Bon, je rigole parce que les métiers des arts, du design etc, beaucoup de gens trouvent ça inutiles...
Mais tout le monde en consomme chaque jours, plusieurs fois par jours souvent sans même s'en rendre compte. Que celui qui ne lit jamais, ne regarde aucun film, aucun spectacle, ne va sur aucun site ou appli ayant demandé un graphiste ou webdesigner, ou n'écoute jamais de musique me jette la première pierre
Je ne vais certainement pas abandonner des études/un métier qui me plaît parce que c'est inutile pour certains (qui le consomme quand même en masse).

Par contre, il y a des sujets sur lesquels l'avis des autres tombe souvent sans que je ne le demande et où il est blessant. J'ai fait le choix de prendre un traitement, probablement ad vitam, pour contrôler ma maladie qui m'a déjà fait perdre deux ans de ma vie et m'a souvent piégé. J'ai été diagnostiquée au bout de plusieurs années, j'ai fait une batterie de test (sanguin, cognitifs etc...) pour trouver LE traitement qui allait enfin empêcher la survenue de ces crises ou les écrêter pour qu'elles soient moins violentes, j'ai mis des années à trouver LE médecin spécialiste qu'il me fallait... Ma qualité de vie s'est considérablement améliorée, je peux vivre presque normalement et je pense que d'ici quelques mois ou années, j'arriverai à refaire tout ce que je faisais avant.
J'estime avoir fait le bon choix pour moi. Et je crois que personne n'a à juger des choix que j'ai fait et que je fais, sachant que je n'en fais pas une vérité générale. Je me connais et je connais les impacts de ma maladie sur moi si je ne suis pas convenablement soignée. Mais... Ma maladie est mentale, psychiatrique.
Et à partir de là, les jugements sont extrêmement violents à encaisser. Où l'on m'explique que j'ai fait les mauvais choix, que je suis manipulée, que ma maladie n'existe pas ou qu'on l'est "tous un peu", que je crois avoir fait un choix mais qu'en réalité les psychiatres m'ont manipulée pour que je devienne malléable, que les médicaments m'empêchent d'être moi. Oui, ça, ça me fait mal et ça me met en colère. Ça invalide absolument tout mon vécu, toute la souffrance que j'ai encaissé à cause de ce trouble, ma capacité à me connaître (et donc à distinguer le vrai Moi du pathologique), ma capacité à choisir, mon libre-arbitre.
Ou alors on m'explique gentiment que mes psy sont nuls et que je suis probablement "juste" haut potentiel (spoiler : je suis HP... Et psychiatrisée. Être HP n'est pas une immunité anti-trouble psy). Ou il y a le classique "je ne comprend pas pourquoi tu suis un traitement, tu as l'air parfaitement normale" (spoiler : je crois que tu as mis le doigt sur quelque chose, Micheline, c'est très intéressant)

Pour revenir sur le sujet du corps et des choix... J'ai fait le choix de ne plus avoir mes règles. Je n'aime pas ça, ça m'emm***... Je n'ai pas de malaises ou de douleurs particulières, j'ai des règles "normales", un cycle normal, pas de pathologie... Juste, je n'aime pas ça, ce n'est pas important pour moi.
Il m'a fallu des années pour trouver un gynéco qui a parfaitement entendu que je voulais un contraceptif qui me les supprime.
Toutes mes médecins ont remis mon choix en question, m'ont assommé de "vous êtes en conflit avec votre féminité ! Ce n'est pas sain pour une femme de vouloir supprimer ses règles!".
Ce genre de jugement n'est pas forcément blessant (encore qu'il semblerait que je sois trop bête pour savoir toute seule si j'aime baigner dans mon sang pendant une semaine ou non), mais il est juste débile et infantilisant.
Fait curieux. Il n'y a eu que des femmes pour remettre mon choix en question... Les jugements les plus durs voir violents que j'ai eu sur ma contraception, ma sexualité... Venaient de femmes.

Tout dépend donc du sujet, de ce qu'il y a derrière... Et peut-être aussi de la décence. Dans le cas de ma maladie, je ne demande pas aux gens de lire le DSM, juste de comprendre que cette pathologie existe que ce n'est pas drôle ou un caprice, qu'on ne se diagnostique pas en deux coups de cuillères à pot pour se justifier. Et que s'ils ne la comprennent pas, ce n'est pas grave. Les maladresses ça arrive, aussi, ce n'est pas grave pour moi.
Moi, je ne sais pas ce que c'est que de vivre avec un cancer, un trouble schizophrène ou le VIH, donc j'écoute ce qu'en disent les gens directement concernés et je respecte leur choix dans leur prise en charge. Je ne suis pas à leur place. Même hors maladie, je ne me vois pas devenir femme au foyer ou TDS mais il y a des gens qui s'épanouissent ainsi, et qui méritent autant de respect que nimporte qui.
Je n'ai pas à juger les choix des autres, tant qu'ils ne font de mal à personne. Quand bien même ces choix me dépassent, quand bien même je ne les comprend pas...

Bien sûr, sciemment ou non, je juge, je projette, je présuppose... Et bien entendu, mon jugement interne peut être dur et injuste. Je ne suis pas Mère Thérésa. Mais je ne m'amuse pas à manifester mes jugements à leur sujet, car ce serait bête, méprisant, inutile et méchant. Je me garde bien d'aller voir Micheline pour lui dire "selon mon prisme, tu as raté ta vie. Voilà.". Selon Micheline, j'ai probablement raté ma vie aussi et elle, elle est très heureuse.

Édité par klavel le 05-04-2021 à 15h38



Andiamo

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Posté le 05/04/2021 à 15h43

alecto

Lutecetje

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Posté le 05/04/2021 à 15h49

koskinelle En fait ce que je veux dire c'est d'accepter que l'enfant ne sera pas forcément l'image qu'on se fait de lui. Si c'est quelque chose d'admis dès le départ et dont on a conscience c'est quand même mieux. Parce qu'au final quand on voit tout ces personnes en souffrance parce que leur famille rejette leur identité (je penses par exemple à la communauté lgbt+) ou alors leurs choix de vie.

C'est un peu facile à dire comme ça mais pour moi quand tu fais un enfant tu doit être prêt à l'aimer quelque soit son identité finale (bon peut-être pas si il devient un serial killer, mais au final beaucoup on eu des problèmes de famille disfonctionnel).

Après je veux bien admettre que tout n'est pas anticipable et planifiable dans la vie et que si on veut avoir un enfant il faut bien se lancer un jour dans l'inconnu.
Mes parents n'ont pas attendu que tout soit parfait pour nous avoir avec mes s?urs (ma mère finissait sa thèse). Mais ils avaient quand même quelque certitudes comme par exemple la possibilité d'avoir des emplois qui pouvaient couvrir les frais pour 3 enfants pour qu'ils ne manquent de rien et puissent s'épanouir.

Koskinelle

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Posté le 05/04/2021 à 16h00

lutecetje Je pense que tu parle d'être conscient et réfléchit .
Je pense que cela passe par le partage d'expérience et aussi l'ouverture d'esprit et aussi la "vie", puis il y a des personnes plus aptes a aller chercher l'information que d'autre .
Je sais qu'un projet bébé n'est pas rose parce que nous avons des amis qui ont perdu leur bébé par exemple , la vie m'a apporter cette conscience mais même si cela m'arrivais je ne sais comment je serai géré la situation .

Il faut être conscient comme dans toute aventure dans une vie que ce soit amicale , amoureuse ,ou l'achat d'une maison , d'une voiture ,un voyage que rien ne peut se passer comme on l'avait prévu , il faut en être conscient et se préparer le mieux possible au aléa sans connaitre la violence du "choc" .

Mais je trouve qu'il y a de plus en plus d'accès a l'information pour la personne qui veut la trouver ,déjà grâce aux forums (bien qu'il faut trié ) mais aussi des réseaux sociaux ou des plates formes vidéos comme you tube . Beaucoup de sujet "tabou" sont abordé et je trouve cela formidable .

Édité par koskinelle le 05-04-2021 à 16h01



Groubi

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Posté le 05/04/2021 à 16h42

koskinelle c'est clair que l'accès à l'information est bcp plus simple (à condition de trier). Pour ma part, c'est sur les réseaux sociaux que j'ai entendu pour la 1ere fois les termes épisiotomie ou dépression post-partum par exemple. Et pour tout dire je ne crois pas les avoir entendu ailleurs ! (même s'il est vrai que comme je ne souhaite pas d'enfant, je ne m'y intéresse pas plus que ça "volontairement")

Koskinelle

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Posté le 05/04/2021 à 18h28

groubi Il y a un accès a l'information et pourtant , l'information essentiel n'est pas connu .

Par exemple ,je ne suis pas sur que l'on laisse vraiment le choix a une jeune fille de choisir sa contraception en toute connaissance de cause ,on a toute commencer par la pilule parce que on commence par ça pi c'est tout . Combien de femmes sont tombées enceinte parc qu'elle ne savaient pas d'une modification de leur transit pouvait annulé l'effet de la pilule ou le smecta ?
Encore en exemple , on parle peu du post partum beaucoup de la grossesse pourtant c'est compris dans le pack "bébé" et ce 4 eme trimestre est très déstabilisant .

Badmonster

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Posté le 05/04/2021 à 18h30

koskinelle les vomissements, diarrhées etc c'est marqué dans la notice par contre.

Edit : par contre oui, il faut mieux informer et mieux s'informer.
En tant que soignante je suis surprise des fois que des patients ne se posent pas spécialement de questions sur leurs problèmes, leurs traitements etc.. certains patients s'excusent "j'ai cherché sur internet et... " mais je les rassure y'a aucun problème, au contraire, c'est important de se renseigner et de s'intéresser ! Après attention aux sources, mais c'est normal de s'intéresser à soi et à sa santé

Édité par badmonster le 05-04-2021 à 18h34



Lutecetje

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Posté le 05/04/2021 à 18h42

klavel Je te rejoins sur les études d'art qui servent à rien. J'ai commencé des études d'archi que j'ai arrêté mais pendant toute cette période j'ai eu mon ex qui me disait que je ne travaillais pas réellement que lui était en prepa et que ça c'était du travail et que l'archi c'était de la merde et inutile (après il s'est demandé pourquoi je l'avais quitté... No comment)

Sinon j'admire vraiment tout le travail d'introspection que tu as fait sur ta maladie et le fait que tu arrives à en parler de manière aussi libre et constructive.
J'ai pas mal de personne dans ma famille avec des maladies mentales (schizophrénie et bipolarité) mais à un point invalidant même avec traitements donc il est vrai que j'avais pas eu l'exemple de nuance et tes témoignages m'intéresse toujours beaucoup.

Klavel

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Posté le 05/04/2021 à 19h42

lutecetje adorable... C'est encore une autre problématique, je vais éviter le (long) hors sujet mais les métiers des arts, de la création et dans une autre mesure du sport, sont souvent mal considérés ou vu comme "faciles" ou demandant peu de travail. Créer et concevoir reste pourtant du travail, il y a des codes, des règles, de la technique bête et méchante à ingurgiter (les cours de perspective, la maîtrise de logiciels complexes...) voir une partie très physique tel que le port de charge par exemple chez les machinistes, les roadies sur les tournées (c'est physique de déplacer tout le bazar pour un concert !)... Sans compter les sportifs qui passent leurs journées à s'entraîner, un costumier doit avoir de solides connaissances en Histoire pour ne pas faire un horrible anachronisme, un character-designer des connaissances anatomiques, biologiques, en enviro artist un minimum de connaissance sur les écosystèmes, les plantes, la lumière etc...
Ce ne sont pas de "vrais métiers", mais il y a toujours du monde pour lire, pour regarder des films, pour encourager des sportifs ou aller voir des spectacles... Bref, des loisirs et de l'information (j'ai découvert pleins de sujets fascinants voir révoltants grâce à des films ou livre !). Et derrière ces "loisirs" il y a des gens qui travaillent à plein temps, parfois depuis très jeunes.
Et dans ton cas, si on n'avait pas d'architectes, je n'ose imaginer la catastrophe (il savait au moins ce que c'était, un ou une architecte, ton ex? Parce que là...!) !

Je suis bipolaire et autre menus troubles. Et, évidemment, pas la seule de ma famille à avoir un pet au casque ! J'ai la chance d'avoir une bonne réponse au traitement qui m'a été choisi, je n'ai plus vécu d'importants up/down depuis quelques années. Mon (super) psychiatre m'avait dit très justement qu'il y a autant de troubles bipolaires ou schizophrène qu'il y a de patients. Chaque personne atteinte par ces maladies est et reste un cas unique et devrait être traitée (pas seulement du point de vue médical mais aussi et surtout humain) comme ce qu'elle est : un être humain unique. Qui a une maladie. "Vous n'êtes pas juste un vase dans lequel on met un peu de telle molécule, un peu de telle autre puis encore une autre." m-a-t-il dit. Peut-être qu'un jours, moi aussi, je me retrouverai très handicapée par mes troubles et que je vivrai des hospitalisations à répétition, que je ne pourrai pas/plus travailler. Impossible de savoir...

Alors j'espère que d'ici là, l'Allocation Adulte Handicapé sera séparée des revenus du conjoint. J'ai pas prévu de me marier mais j'aime l'idée d'avoir ce droit sans perdre toute indépendance, car ça aussi c'est une sacrée injustice. Personne ne vient baisser les revenus d'un conjoint actif quand il ou elle se marie, mais si tu vis de l'AAH, là on peut te la supprimer... histoire d'être bien dépendant en tout point de ton ou ta conjointe

Badmonster

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Posté le 05/04/2021 à 19h48

klavel oui j'ai vu ça aussi il y a peu et j'ai trouvé ça choquant. Ce n'est pas normal d'être une charge financière pour son/sa conjoint(e) ... Déjà que souvent le handicap fait que la personne se retrouve dans une situation de dépendance envers l'autre personne, alors en plus ça... Le rapport à l'argent dans un couple c'est pas forcément évident mais là ça complique énormément les choses.

Ladygodiva

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Posté le 05/04/2021 à 19h53

klavel

Andiamo

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Posté le 05/04/2021 à 20h02

klavel
Ah ça, la question de la désolidarisation des revenus du conjoint pour l'AAH...
Pareil ça me débecte qu'on en soit encore là en 2021!
Tôt ou tard (ou jamais,si possible) je risque d'en avoir besoin et je me dis que déjà que quand on est malade on se sent un peu "boulet" bin ça risque pas d'aider!!!!

Klavel

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Posté le 05/04/2021 à 20h05

badmonster même avec le meilleur conjoint du monde, c'est une situation très délicate. Au final ça oblige à une dépendance envers son ou sa conjointe. Au mieux, quoi ? Le conjoint valide va pouvoir donner de l'argent de poche à l'autre. Certains couples, hors handicap, trouve leur compte comme ça. Mais pour d'autres ça peut être trees inconfortable.
Et en cas de conjoint.e toxique, violent... L'emprise est totale. Ou juste parce que la vie fait que parfois les couples se détachent ou qu'un couple qui était relativement sain et fonctionnait bien se retrouve pour X raisons à devenir dysfonctionnel ou ne s'aime tout simplement plus.
Si la situation se détériore pour le couple, la personne handicapée risque de se retrouver sans aucune ressource. L'AAH ne réapparaît pas comme par magie le jours où l'un des conjoints prononce le mot "divorce" entre le fromage et le dessert.

Klavel

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Posté le 05/04/2021 à 20h12

ladygodiva imagine la qualité des créations si les danseurs ne s'entraînaient que le soir après avoir fait un "vrai métier". Et si les tournages n'avaient lieu que sur le temps libre, après le "vrai métier"...
1) ce serait moche
2) il faudrait 5 à 10 ans à un téléfilm ou un spectacle de Noël pour être produit

andiamo
Même ressenti. J'espère ne jamais en avoir besoin mais si ça arrive, ce qui est fort possible... Ben j'aimerais bien avoir autant de droits que les personnes valides si je décide de me marier !
Exemple bête, mais si je me retrouve avec l'AAH et que mon ou ma conjointe a une super opportunité pro dans un pays qui me fait rêver, mettons sur une mission de 6 mois puis retour en France... Selon le pays de destination, il faudrait qu'on se marie pour que je sois sûre d'être comprise dans le Visa pro. Et perdre tout mes revenus au passage.

Andiamo

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Posté le 05/04/2021 à 20h13

klavel
Ah ouais les MDPH sont à l'image du reste de l'administration française...de grosses machines inertes!
Je suis amenée à rédiger des attestations pour justifier que des patients ne peuvent pas ou plus travailler du fait des retentissements psychologiques du handicap..et bin certains patients me demandent de rédiger l'attestation 6 mois avant la demande de renouvellement, ils ne sont jamais tranquilles surtout quand ils ont des droits ouverts pour seulement un an..
BREF!!!!
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