Re !
Je me permets le double-post, j'imagine que vous êtes tous tranquilles en terrasse ou dans votre jardin * insérer un smiley soleil *
Petit état de mon avancée sur la réécriture de Tome 3 : + 4000 mots ce week-end, (passages à rajouter, précisions) et j'ai atteint le chapitre 8 pour ce qui était des corrections. Reste donc 9 autres chapitres... Je ne crie pas victoire trop vite, j'imagine qu'il y aura un peu plus de travail sur les derniers. N'empêche, cette réécriture, c'est vraiment le TGV par rapport à la double montagne de boulot qu'avait nécessité mon gros bidule pondu pendant le 1er confinement !
Allez, pour le plaisir, quelques images de mes nouveaux protagonistes :
La Coit Tower, qui est une tour Art Déco bâtie en 1933
(pourquoi est-ce que je retiens ce genre d'info et pas ma liste de course ?) selon les souhaits d'une vieille dame qui l'a faite garnir de fresques et de peintures.
La librairie City Lights, l'équivalent de la Boîte à Livre à San Francisco. En 1956 (
idem, pourquoi je retiens ça ??), elle est rendue célèbre pour avoir avoir accueillie la lecture de
Howl de Ginsberg, celle qui a donné le lieu au procès qui a fait le succès de l'oeuvre ^^ Pour l'anecdote, le fondateur, Lawrence Ferlinghetti, est décédé en début d'année, à l'âge honorable de 102 ans ! Lire des bouquins et partir en rando avec Kerouac, ça conserve :)
Les lacets de Lombard Street, que vous avez sans doute déjà vus, peut-être en jouant GTA :) On les voit aussi dans pas mal de films, genre Vertigo de Alfred Hitchcock, un pote
Côté publication, toujours dans l'hypothèse "et si finalement ma ME n'en veux pas", je commence à réfléchir de + en + à l'auto-édition, bien que je sois une fervente défenseuse de l'idée que c'est très souvent un écran de fumée, une machine à pondre des auteurs frustrés et des romans qui resteront dans les méandres d'Amazon pour l'éternité. Je me dis qu'en sortant Tome 1 genre deux mois après la parution de Projet Bis, il y a peut-être moyen de récupérer des lecteurs. Après, je ne sais pas, les deux projets sont tellement différents.
Le plan de tenter d'autres ME me titille. Mais ça veut dire se relancer dans un processus de recherches qui est couteux-chronophage-épuisant avec l'idée que mes chances sont vraiment minimes. Parce que le projet est trop "atypique", que ça reste 4 bébés de +/- 100k, qu'il y a un travail de dingue pour référencer correctement les oeuvres et les lieux cités, qu'il a un ton très "young adult" pour des sujets pas toujours si légers que ça, dont certains sont un peu limites dans le politiquement correct, genre la drogue, les délires psychotiques, le conflit israélo-palestinien...
Bon après, repousser la sortie en auto-édition d'un an, le temps d'avoir tout les refus-types, ça se fait. Sauf que...
En fait, et c'est un truc que j'avais absolument pas anticipé en commençant à écrire, : ma série est périssable, enfin à consommation courte quoi. Je m'explique :
L'intrigue débute fin 2014 et se terminera en toute logique au printemps 2017. Nous sommes en 2021. Donc pour un livre qui se veut "contemporain", on commence déjà à plus être tout à fait in. Si vous me prenez pour une folle, demandez vous si vous vous immergeriez pareil dans un bouquin vendu comme un truc de maintenant et qu'au final, l'héroïne a un téléphone à clapet et se rend sur Myspace le soir pour "chatter" avec ses cops et leur "lâcher des coms". Pas ouf.
D'autant plus que dans ma série, je joue pas mal sur les allers-retours entre le présent de narration et la période des années 60, là où se sont nouées une bonne partie des noeuds de l'intrigue. Si ce livre n'est au final publié que dans 4-5 ans, ça risque de demander un double voyage au lecteur, un dans les sixties, un dans les 2010. Et les doubles voyages, ça marche rarement selon moi.
Bref, tenter en ME maintenant pour espérer avoir une micro-chance de publier le premier opus en 2023 par exemple, mauvais bail. Ce n'est pas comme Projet Bis qui est un historique pur et dur et qui n'est de ce fait pas à 10 ans près.
Quant à enlever les dates et laisser dans le flou, pas possible au vu de l'intrigue, si certains se posent la question.
Bref, j'attends la réponse de mon éditrice ^^ et me tient prête à relever les manches !
Sinon, j'ai reçu un petit colis...
Le premier roman paru à la ME
J'ai lâché
la Promesse de l'Aube pour le commencer et... c'est tellement à 10 000 km de ce que j'ai l'habitude de lire ! Tellement que je ne suis même pas sûre de pouvoir donner un avis. C'est fluide, léger, terriblement drôle... Très épicé aussi, moi que ma scène de fesse dans Projet Bis faisait rougir, ici ça y va bon train ! Le héros mâle me fait poiler, c'est vraiment l'archétype assumé du beau gosse bad boy moulé pour faire plaisir à ces dames les lectrices. Cela dit, comme c'est assumé, comme on sent que l'auteur sait qu'elle utilise un perso cliché et qu'elle en joue, ça passe quand même et ça en devient vraiment drôle ^^ Je reconnais bien là l'éditrice dans le choix d'un truc un peu pop sans que ça soit guimauve ou gênant.
Donc si jamais vous avez pas peur des scènes de fesses et que je vous cherchez un truc sympa-léger-divertissant, vous pouvez vous laisser tentationner, c'est tikva approved. Je vous donne le pitch quand même, qui me fait tordre de rire au passage : Gabrielle, l'héroïne est Ange de profession au sein du Royaume Céleste : son taf est d'accompagner les humains à faire des choses chouettes. Sauf qu'un jour, elle se dispute avec Pandore, sa soeur, et qu'elles font tomber la boîte de cette dernière dont le contenu se répand sur Terre. Sauf que ce qu'il y avait dans cette boîte, c'était le coronavirus... Du coup, Dieu leur père est pas hyper content de voir que leur connerie fout un bordel monstre sur Terre et Gabrielle est punie aux enfers, là où elle doit résister à un démon ultra bg sexy. Bien sûr, elle y résiste deux pages
Voilà pour moi !